Me nourrir pendant la semaine 1

Comme je vous l’expliquais dans mon article Planifier la semaine 1, j’ai décidé de consacrer mon attention sur la nourriture en janvier et vais vous montrer comment je m’alimente ce mois-ci. Dans vos commentaires, j’ai relevé que « la nourriture était devenue compliquée » pour Musme ou que Fleurt « avait craqué sur la bûche de Noël » (miam, bûche de Noël :oP), comme quoi, le sujet n’est pas évident.

Pour commencer, je tiens à préciser que je suis omnivore, que je ne suis pas malade (je tolère très bien le gluten et le lactose), que je ne suis aucun régime ni de règles diététiques particulières et surtout que je ne suis pas un exemple à suivre ! Je mange de tout quand j’ai faim et ne mange pas quand je n’ai pas faim, c’est aussi simple que ça (cela fait trois jours par exemple que ma nouvelle collègue me propose du chocolat que je refuse gentiment parce que cela ne me dit rien). J’aime éprouver la sensation d’un estomac vide. Je mange également ce qui me fait envie, quand j’en ai envie et dans les proportions que j’ai envie. Je peux très bien avaler de la soupe de poisson au petit-déjeuner et me préparer des tartines de confiture avec une tasse de chocolat le soir. J’attache aussi de l’importance à la présentation des plats, à l’esthétique de la vaisselle ainsi qu’à la qualité des produits frais même si je peux avoir de la pâte à tartiner (Nutella ;o)) ou des yaourts de supermarché à la maison. En revanche, vous ne trouverez pas de plats surgelés tout préparés dans le congélateur : Picard et Cie, ce n’est pas pour moi, j’ai goûté mais n’ai pas aimé.

Mon mot d’ordre est de prendre du plaisir et d’éviter toute culpabilité. Si je me suis goinfrée la veille, je ne mange pas ou peu le lendemain et attends que la sensation de faim et l’envie de manger reviennent. Quant à l’aspect social, il m’arrive parfois de regarder Lui dîner seul à table tout en restant avec lui pour discuter et cela m’est égal de savoir si c’est bien ou mal. L’important pour moi est de m’écouter en toute circonstance.

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Le plateau et la vaisselle dessinée par le designer néerlandais Marcel Wanders est une vraie réussite ! J’adore le mélange des lignes contemporaines avec les motifs hollandais.

Lundi 1 : Je viens de me réveiller à bord du Boeing 747 de KLM en classe affaire et suis à moitié dans les vapes.

  • Petit-déjeuner : un demi-bol de granola et yaourt nature, la moitié de la petite assiette de fromage (piqué l’abricot sec de Lui), un ramequin de fruits frais, une orange pressée et une infusion à la menthe Dilmah en regardant le film Dalida qui a connu une vie bien triste : solitude, amours déçues, suicide alors qu’elle avait tout pour elle, la beauté, le talent, la gloire et la richesse.
  • Dîner à la maison : une grande salade de la pizzeria Dieci (pas de magasins ouverts le 1er janvier) à moitié endormie à cause du décalage horaire.
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J’utilise ma vaisselle en porcelaine Vista Alegre même pour une tartine. C’est une manière de me respecter et de respecter la nourriture en prenant conscience de ce que je fais et ce que je mange.

Mardi 2 : Jour de congé, je n’ai pas faim et ce n’est pas grave.

  • Petit-déjeuner à la maison : un bol de cacao rapporté de La Anita Ranch au Costa Rica et un demi-pain au lait avec du beurre et du Cenovis, pâte à tartiner suisse à base de levure de bière (pas sexy du tout ;o)).
  • Dîner à la maison : le reste du demi-pain au lait avec du beurre et du Cenovis pas sexy.

Mercredi 3 : Première journée de travail, me lever le matin est pénible en raison du décalage horaire. Quand il est 9h en Suisse, il est 2h du matin au Costa Rica.

  • Déjeuner au restaurant avec ma tante : un petit bol de soupe aux légumes, 2 brochettes de poulet sauce thaï, salade verte et deux fourchettes de riz basmati. Laissé le reste du riz dans l’assiette.
  • Dîner à la maison : un peu de peau croustillante du demi-poulet rôti acheté par Lui et un cacao chaud. Je mange vraiment n’importe quoi ! ;o)
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Ervilhas com ovo escalfado. Avec quelques petits pois surgelés, Lui a réussi à faire un repas chaud, simple, économique et délicieux.

Jeudi 4 : Je constate que je prends rarement des petits-déjeuners quand je travaille.

  • Déjeuner au bureau : un demi-bocal Weck contenant de la salade verte, un quart du blanc du poulet rôti effiloché de Lui et une demi-patate douce grillée à l’ail.
  • Apéritif au bureau : une poignée de tortilla chips au citron et au sel rapporté du Costa Rica pour mes collègues, une poignée de cacahuètes au curry, un carré de chocolat Ragusa, un verre de mousseux Mauler du canton de Neuchâtel, un verre de Sprite avec de la Becherovka (liqueur tchèque reçue au travail) et une orange. De l’alcool, des cacahuètes et des chips, aucun intérêt nutritionnel mais ça fait du bien au moral.
  • Dîner à la maison : un bol de ervilhas com ovo escalfado, un plat familial portugais avec des petits pois, du chouriço et un œuf mollet que l’on casse dans la préparation juste avant de passer à table. J’aime tout particulièrement la texture de l’oeuf mollet avec son jaune coulant dans la sauce quand on le perce.
  • Snack devant The Last Kingdom à la TV : 2 yaourts Perle de lait à la noix de coco.

Vendredi 5 : Je suis contrariée car j’ai de la peine à me mettre dans le bain au bureau. L’impression que tout me passe au-dessus de la tête.

  • Apéritif au bureau : un verre de Becherovka Coca-Cola. On tente des mélanges improbables avec la Becherovka dont le goût rappelle le Jägermeister, autant c’était bien avec du Sprite, autant ce n’est pas terrible avec du Coca. Je décide d’arrêter de boire de l’alcool cette semaine.
  • Déjeuner au restaurant avec ma nouvelle collègue pour ne pas la laisser seule le premier jour de son travail : une salade au chèvre chaud. Mangé la moitié de la salade car il y en avait beaucoup et laissé de côté le pain toasté sous le fromage de chèvre.
  • Dîner à la maison : 2 bols de ervilhas com 2 ovos escalfados.

Samedi 6 : Super occupée toute la journée avec mon rendez-vous au salon Red Room pour une couleur et un brushing le matin, puis visite du chantier du chalet en Valais et après-midi consacré à regarder du matériel de construction avec mon Frangin et le maître d’œuvre. Pas de repas jusqu’au soir, pas le temps, même si Danijela, patronne du salon Red Room me propose une pomme du marché que je refuse sur le moment.

  • Dîner à la Fromathèque à Martigny avec mon Frangin : un établissement génial qui mérite que je lui consacre un article ! Nous nous partageons des produits du terroir valaisan, un tartare de bœuf et un pâté en croûte avec de la limonade locale.
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Je ne me suis pas gavée de bûche de Noël (il n’y en avait pas au Costa Rica) mais me suis bien rattrapée avec la galette des rois ! Le côté positif, c’est que je n’en ai plus envie pour cette année ;o)

Dimanche 7 : Lendemain d’Epiphanie, je veux ma galette des rois ! Une journée à manger du gâteau qui « n’est pas de la nourriture » d’après Lui.

  • Petit-déjeuner, déjeuner et dîner : une galette des rois à la frangipane de la confiserie Da Sousa. Lui a mangé une petite tranche et j’ai englouti le reste. Bien entendu, c’est moi qui ai trouvé la fève et qui ai été couronnée reine ;o) La pâte feuilletée était parfaite mais il manquait de la frangipane à mon avis.
  • Goûter : un millefeuille de la confiserie Da Sousa. En trop mais comme Lui l’avait acheté et qu’il serait moins bon le lendemain, je me suis dévouée ;o)

Résumé de la semaine 1 :

  • Je saute régulièrement les petits-déjeuners quand je travaille.
  • J’ai été trois fois au restaurant où je ne finis pas systématiquement ce que l’on me sert.
  • Il m’arrive de ne faire qu’un repas par jour.
  • Manger est le dernier de mes soucis quand je suis occupée.
  • Mes repas sont rarement équilibrés. Je ne respecte pas la formule « un féculent, une protéine et un légume » que maman observait avec beaucoup de rigueur.
  • Je peux me nourrir exclusivement de gâteau ou d’un petit pain au lait pour tout repas de la journée.
  • Je mange souvent des demi-portions.
  • A part le gâteau du dimanche, je ne mange presque jamais de dessert.
  • Je ne me relève pas la nuit pour vider le frigo.
  • Où sont les fruits ?
Me nourrir pendant la semaine 1

Planifier la semaine 2

J’ai été plutôt optimiste dans la programmation de ma semaine 1 avec la reprise du travail le 3 janvier et le décalage horaire que j’avais oubliés. Je vais donc y aller plutôt mollo cette semaine.

Mes rendez-vous :

  • Un déjeuner avec ma collègue Samuelle à la Croix d’Ouchy pour le meilleur risotto de Lausanne !
  • Un rendez-vous à la banque pour améliorer le rendement de mes placements. Je n’en ai pas l’air mais je suis plus fourmi que cigale. Je m’offre certes de très beaux cadeaux pendant l’année mais je ne fais pas les soldes et vais rarement dans une boutique sans savoir ce que je veux y acheter. A vrai dire, faire les magasins m’ennuierait presque et je déteste essayer les vêtements.
  • Un passage chez la toiletteuse d’Izzi pour lui couper les griffes et lui donner un petit coup de peigne.
  • Un dîner à la maison avec nos amis Carlomarie. A cette occasion, je veux apprendre une nouvelle manière de plier les serviettes en tissu qui appartenaient à maman.

Mes plans cocooning :

  • J’ai eu la flemme d’aller au cinéma dimanche et je n’avais pas envie de m’endormir dans la salle obscure comme devant Coco. Ce n’est donc que partie remise pour Star Wars.
  • J’ai regardé 3 épisodes de The Last Kingdom sans grand intérêt. Je vais donc en rester là d’autant plus que Outlander, saison 3, commence jeudi soir sur la RTS ! J’ai également Guerre et Paix à visionner.
  • Mon ouvrage avance. Je tricote comme une mamie en regardant des films sauf quand Izzi s’installe sur mes genoux, fait le gros bébé et réclame des câlins.
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Crème hydratante de jour Grown Alchemist dont la philosophie proche de celle d’Aesop me plaît bien. J’aime le flacon épuré en verre marron et le bouchon doseur (c) photo : Internet.

Mes achats :

  • A part la crème de jour hydra-réparation au camélia et fleurs de géranium de la marque australienne Grown Alchemist dont j’avais besoin (= je ne le compte pas comme un achat par semaine), je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) d’acheter le cadeau pour ma tante, les lacets pour mes bottes, la brosse pour le corps et l’eau de toilette Patchouli de Réminiscence qui peuvent encore attendre.
  • Je me tâte pour acheter une grande théière en verre pour le bureau mais je me dis que c’est l’occasion d’utiliser ma petite théière en céramique coréenne.
  • Idem pour une petite planche à découper en bois. Si un chef de cuisine n’en a pas besoin, je pourrais faire sans, non ?
  • Idem pour le kit anti-cernes de Bobbi Brown. Si je n’en ai jamais eu, pourquoi en aurai-je besoin aujourd’hui ? Bref, vous constaterez que mes achats sont rarement spontanés ;o)

Mes tâches domestiques :

Pour information, mes tâches domestiques sont limitées par le fait que nous avons une femme de ménage qui assure non seulement le nettoyage mais aussi le repassage, merci à elle !

  • Je ferai le compte-rendu de mes tâches domestiques sous la forme d’articles de blog à venir. Cette semaine, j’aimerais cuisiner une recette pas glamour du tout : un pot-au-feu à l’ancienne avec des os à moelle et de la sauce gribiche (une vraie mamie, je vous dis !).
  • Compter le nombre d’ampoules à remplacer et les acheter.
  • Chercher des idées pour ranger les épices et la nourriture en vrac.
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L’étage inférieur est en béton cellulaire ytong et l’étage supérieur en « bois du Père Noël », soit du pin finlandais de Rovaniemi, le village du Père Noël (j’adore cette idée) ! Pour chaque pin abattu, un pin a été replanté. Nous avons choisi cette essence pour respecter l’esprit du chalet de grand-papa Louis : maçonnerie en bas et pin finlandais en haut. Comme ce chalet est en madrier, la construction est « vivante » : le chalet va grandir ou se tasser au fil des saisons et le pin va foncer comme les anses des sacs Louis Vuitton.
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L’encadrement des fenêtres est anthracite à l’extérieur et à l’intérieur. Je souhaitais couper avec l’aspect tout bois et donner un aspect contemporain au chalet 2.0.
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Le balcon est en teck, bois précieux et imputrescible.

Mes tâches pour le chalet :

Le chalet est tellement beau que j’ai pleuré d’émotion en le découvrant samedi. L’extérieur, à savoir les murs, le toit et le balcon, est quasi terminé (il manque quelques tuiles sur le toit et les crochets à neige ainsi que les portes et la balustrade du balcon) et j’ai enfin pu VOIR à quoi il allait ressembler une fois achevé. La culpabilité que j’éprouvais d’avoir démoli le chalet de grand-papa Louis a laissé la place au sentiment du devoir accompli : le chalet 2.0 est beaucoup plus grand, plus lumineux, plus écologique et plus fonctionnel qu’avant. Il n’y a aucun regret à avoir.

  • Prendre congé vendredi après-midi pour choisir avec Lui du carrelage, des portes, une baignoire, des douches, des lavabos et toute la robinetterie pour les salles de bain. J’attends également le retour de vacances du Polonais qui est patron d’une entreprise de peinture pour discuter avec lui du revêtement des murs de chaque pièce du chalet. Deux avis en valent mieux qu’un !
  • Appeler le cuisiniste pour lui demander d’intégrer une cave à vins et un four à micro-ondes à l’offre que nous lui avons demandée et décider de la couleur des meubles et du plan de travail en granit. La cuisine sera en forme de L avec un frigo standard ou américain, un four pyrolyse autonettoyant, un lave-vaisselle, une poubelle à tri sélectif 3 bacs et un évier sous la fenêtre plus un îlot central doté d’un plan de cuisson et de trois places assises pour prendre les repas et converser avec la personne qui cuisine.
  • Contester une facture d’électricité pour l’ancien chalet qui a été détruit.
  • Demander une ristourne pour le solde en notre faveur du décompte d’eau chaude.
  • Téléphoner à mon cousin qui s’occupe de l’électricité du chalet pour qu’il m’envoie un catalogue de lampes et de luminaires.
  • Choisir une cheminée.

Selon le maître d’œuvre, il faut compter encore 3-4 mois de travaux mais le résultat actuel répond parfaitement à mes attentes.

Planifier la semaine 2

Planifier la semaine 1

Chers amis lecteurs,

En cette première semaine de 2018, je vous souhaite mes meilleurs vœux pour l’année à venir qui ne sera pas forcément mieux ni pire que 2017 mais, comme le disait Gandhi : « Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » !

J’imagine que Gandhi faisait référence à une mission bien plus élevée et ambitieuse que de gérer ses propres activités quotidiennes mais je crois à la répétition et à l’accumulation des petites actions pour « avancer dans la vie », même si l’on peut légitimement s’interroger sur cette injonction : pour qui, pourquoi et par rapport à qui/quoi ? Que se passerait-il si l’on reculait et régressait ?

Pour l’heure, j’avoue que je n’ai pas envie de me poser ces questions. Je n’ai aucun objectif à atteindre ni de vision à long terme et navigue à vue – à part pour le travail parce qu’on me le demande ;o) – et suis heureuse de prendre les choses les unes après les autres, convaincue que c’est la manière dont j’appréhende l’événement et non l’événement en lui-même qui est importante. Ma parole, je deviens philosophe ;o)

Dans cette logique, je n’ai pas pris de résolutions. J’ai simplement décidé que cette année, je consacrerai mon attention chaque mois à un aspect particulier de ma vie, à commencer par la nourriture en janvier : observer mes habitudes alimentaires, lister mes aliments et mes boissons préférés, les objets que je possède, les produits que j’achète, fréquenter mes endroits favoris, découvrir de nouvelles adresses, choisir des recettes et les préparer, etc., et manger, bien sûr ! ;o) Attendez-vous donc à quelques articles sur le sujet.

Mes rendez-vous :

  • Mon déjeuner hebdomadaire ou presque au restaurant avec ma tante que j’ai revue hier après mes deux semaines de vacances au Costa Rica. Nous avons commandé le plat du jour, soit un petit bol de soupe de légumes, deux brochettes de poulet sauce thaï, de la salade verte et du riz basmati.
  • Un rendez-vous au salon de coiffure Red Room à Lausanne.
  • Une visite de chantier au chalet pour voir l’avancée des travaux pendant mon absence. Il paraît que le chalet a un toit en tuiles (noires, exigées par la Commune) et que les fenêtres sont posées à présent. Par ailleurs, l’escalier que nous avons choisi et qui n’est pas encore monté est magnifique d’après le maître d’œuvre. Je me réjouis de découvrir tout ça !
  • Appeler ma copine Madame pour organiser notre dîner de… Noël. Je ne vous explique pas le retard dans mon planning. A croire que je suis toujours en 2017.
  • Convenir d’une date avec mon Frangin pour fêter… Noël avec la Puce.

Mes plans cocooning :

  • Aller au cinéma. J’ai plusieurs films que j’ai envie de voir : Star Wars, Ferdinand, l’expérience interdite, le crime de l’Orient-Express, Molly’s Game, Tout là-haut.
  • Regarder les séries TV enregistrées : Guerre et Paix et The Last Kingdom, saison 2.
  • Dévorer une galette des rois pour l’Epiphanie.
  • Tricoter un châle/écharpe/gilet… euh ? Je ne sais pas comment appeler le vêtement que je suis en train de confectionner avec la laine de mouton portugais que j’ai achetée il y a deux ans chez Rosa Pomar à Lisbonne (ça date).

Mes achats :

  • Des lacets pour mes bottes Ugg. Si vous vous rappelez, j’ai acheté des lacets trop courts « en attendant » et vais en chercher d’autres qui seront à la bonne longueur cette fois, j’espère !
  • Une crème hydratante pour le visage car je n’en ai plus.
  • Un cadeau d’anniversaire pour ma tante.
  • Une brosse pour le corps.
  • Si j’ai le temps, le parfum Patchouli de Reminiscence que j’adore pour l’hiver même si je trouve que le flacon est hideux.
  • Une bouteille de champagne ou de mousseux pour organiser un apéritif de Nouvel-An au bureau et du Sprite pour le mélanger à la Becherovka, un alcool tchèque à base d’herbes et d’épices que j’ai reçu. C’est un test, on ne sait pas ce que cela va donner avec mes collègues. Ce qui sûr, c’est que nous allons être très « joyeux » après.

Mes tâches domestiques : (en lien avec mon thème du mois de janvier)

  • Faire les courses pour la semaine. Le frigo est vide, hormis un peu de salade, quelques patates douces, un blanc de poulet, du fromage, des œufs, du lait, des crevettes, des petits pois et des frites congelées.
  • Cuisiner un coleslaw, préparer une sauce à salade, parer et blanchir les légumes que j’aurais achetés. Sur ma liste des produits locaux et de saison : chou blanc, radis, carotte, fenouil, mâche et champignons.
  • Ranger ma vaisselle dans le vaisselier et les boissons dans le cellier.
  • Dresser un inventaire de la nourriture en stock dans la cuisine.

Mes tâches pour le chalet :

  • Payer plein de factures reçues pendant les vacances : notaire, électricité, assurance pour la construction, élimination des déchets encombrants, etc.
  • Visualiser l’intérieur du chalet en 3D et choisir le revêtement et la couleur pour chaque paroi : bois, crépis, pierre, carrelage, etc. J’ai des idées mais il s’agit de ne pas se tromper. Pour l’instant, chaque option retenue était la bonne (matériau et couleur de l’escalier, porte extérieure et encadrements des fenêtres et panneaux vitrés), je croise les doigts pour que ça continue.

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The Soho Fashion Diary (c) Smythson, mon cadeau de Noël pour bien commencer l’année.
Planifier la semaine 1

Ranger les vêtements

Sur le marché, il existe plein de théories pour avoir le minimum de vêtements possibles : la garde-robe capsule, the 333 project, la méthode Konmari de Marie Kondo que je n’ai pas lue mais dont on trouve toutes les informations utiles sur Internet, Zero Waste Home de Mme Béa, 99 objets nécessaires et suffisants de Dominique Loreau, La Parisienne d’Inès de la Fressange, The One Hundred de Nina Garcia, etc., etc.

On peut donc se prendre longtemps la tête sur la quantité de vestes à posséder, si on peut porter une marinière avec un jean blanc, un Trench et des mocassins bijoux roses (oui), s’il faut décliner le blanc, le noir et le gris pour tous ses basiques (tristounet, non ?) et si la foudre va s’abattre sur nous si on n’a pas de sac en cuir de reptile.

Pour moi, l’important est moins de savoir si mon armoire serait validée par Inès de la Fressange (non, parce que je n’ai toujours pas de ballerines, ni de marinière, ni de jean blanc, ni de joncs en strass, pauvre fille), par Cristina Cordula (ma chérrrriiiie, ma chériiiie, c’est une vraie catastrophe) ou par une blogueuse minimaliste, que de renfermer uniquement ce que j’aime et que je prends du plaisir à porter au quotidien.

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Je suspends les jupes, les robes, les chemisiers, les vestes et les manteaux sur des cintres en bois et plie soigneusement les habits « mous » (pulls, pantalons, jeans) dans des boîtes en tissu et en cartons, façon Marie Kondo. A noter qu’il me reste de la place pour de futurs achats puisque les boîtes à droite sur l’étagère supérieure sont vides ;o)
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Je range par catégories de vêtements et par couleurs : les manteaux et les vestes à droite, puis les chemisiers, les robes et enfin les jupes

En tout et pour tout, l’entier de ma garde-robe, toutes saisons confondues, tient dans une petite armoire à deux portes tandis que les sous-vêtements et les accessoires sont stockés à part dans un tiroir. J’ai cessé de compter le nombre de robes, de jupes, de pantalons que je possède mais je sais exactement où ils se trouvent et ne perds pas de temps pour m’habiller ou pour préparer ma valise quand je pars en voyage.

Mes vêtements sont disparates et correspondent à mon mode de vie : les pulls en grosses mailles côtoient les robes de cocktails, les vestes strictes de bureau le chemisier blanc à froufrous, la doudoune matelassée le débardeur en cachemire… Je n’ai pas de stratégie dans mes achats. Comme vous le savez, j’essaie d’éviter les grandes chaînes de prêt-à-porter et préfère aller dans des boutiques plutôt que de commander sur Internet. Je dis bien « j’essaie » car ce n’est pas évident et j’aime toujours Maison Standards.

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Une photo de la petite Izzi en train de me surveiller dans mon rangement ou plutôt attendant patiemment que je veuille bien jouer avec elle ! ;o)

Quant au rangement, je m’inspire des photos et vidéos de Marie Kondo sans m’encombrer de ses idées naïves et gentillettes sur la souffrance causée aux chaussettes roulées en boule ou au grand chagrin éprouvé par le T-shirt troué dont on se sépare. Je suis sans cœur, c’est fou.

A présent, est-ce qu’il m’arrive de ne pas « savoir quoi me mettre le matin » ? Oui, évidemment ! :o) Parfois, je suis limitée par le peu de vêtements que je possède entre deux lavages, parfois, je n’ai pas ce qu’il me faut comme par exemple, un maillot de bain que je dois absolument remplacer pour les prochaines vacances (j’en avais un que j’ai jeté car il s’est détendu), parfois j’en ai marre de porter toujours la même chose.

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J’ai souvent lu dans des forums des femmes qui demandaient : « Oui, mais comment faire du rangement à la maison si le reste de la famille ne suit pas ? » Hé bien, je n’ai pas attendu sur Lui pour faire du rangement. Je me suis simplement occupée de mes affaires et lui ai montré comme tout était impeccable dans mon armoire une fois que j’avais terminé. Cela l’a certainement motivé pour faire du tri à son tour puisqu’il est parti donner ces trois sacs pleins à craquer à une association. A noter quand même que Lui déteste le désordre, ça aide !

Cette année, en plus d’un maillot de bain, j’ai besoin de T-shirts (ça devient urgent, je pique ceux, trop grands, de Lui), d’une jupe droite au-dessus du genou (je n’ai que des minis jupes, ça ne va pas. A voir) et de 2 robes fluides pour le travail et ce sera à peu près tout, je crois.

Ranger les vêtements

Une action bobo bourge* par semaine | En voyage

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Créer de la simplicité, pas de l’austérité

« Quelques semaines plus tard, par un autre après-midi de brouillard hivernal, Sara entra dans son petit salon et trouva Becky dans son fauteuil préféré au coin du feu (…) A bout de forces, elle dormait à poings fermés. On l’avait envoyée préparer les chambres pour la soirée. Elle aimait s’occuper des appartements de Sara en dernier, et admirer les tableaux, les livres et les objets indiens »

(A Little Princess, Frances H. Burnett)

Je ne m’appelle pas Becky ni Sara et on ne m’envoie pas préparer les chambres d’hôtel, mais je me suis sentie transportée dans l’univers de « La petite princesse », mon roman d’enfance préféré, sitôt ouvertes les portes de ma suite à Nanjing.

J’avais devant mes yeux les appartements de Princesse Sara au pensionnat londonien de Miss Minchin transposés à l’ère moderne avec un hall d’entrée en bois précieux foncé donnant sur un salon lumineux, une vaste chambre douillette, une large penderie où ranger mes affaires ainsi qu’une immense salle de bain en marbre richement pourvue en chaussons, serviettes et linges de bain moelleux. Le parquet était si lisse et brillant que c’était un plaisir chaque soir d’enlever mes chaussures pour marcher pieds nus.

Avant de me coucher, je me disais que c’était exactement le genre d’appartement qu’il me faudrait si j’étais amenée à vivre seule un jour. A l’austérité des intérieurs vides et immaculés, je préfère à présent le confort apporté par les matières naturelles, réchauffées çà et là de quelques touches colorées et je ne saurai résister à la douceur d’un tissu en velours, à la beauté du bois vernis, à l’élégance froide du marbre ni à l’épaisseur d’un matelas recouvert de draps blancs impeccablement tirés…

Ce que j’aime par-dessus tout quand je voyage, c’est gérer mon petit univers et il n’y a rien de mieux qu’une chambre d’hôtel pour s’exercer à vivre avec le minimum : deux robes, un pantalon, une jupe, un blazer, une veste chaude, deux paires de souliers, des sous-vêtements pour la durée du séjour, autant de collants et de chaussettes et une trousse de toilette. Ma valise pour Nanjing ne pesait pas plus de 16 kilos pour 7 jours alors que j’avais droit au double et elle contenait des cadeaux en plus !

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Mon rituel de voyage est désormais bien rodé. Où que j’aille, j’emporte toujours avec moi un masque individuel (pas besoin d’un tube entier qui prend de la place) et une boule de bain Kokym, une marque suisse que je privilégie à Lush, pour un spa express. Je ne connais rien de plus délassant, quand j’ai froid ou que je suis fatiguée, que de plonger dans de l’eau chaude parfumée avant de me sécher et de m’emmitoufler dans un peignoir en éponge.

La simplicité pour moi n’est pas de me priver des choses que j’apprécie mais choisir et profiter avec intelligence des objets qui ont du sens pour moi et me débarrasser du reste. J’ai trouvé cet équilibre au moins quand je voyage !

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* « Une action bobo bourge » remplace la catégorie « Une action minimaliste par semaine » afin de ne pas induire mes lecteurs en erreur. Je ne fais pas partie du mouvement minimaliste en général ni d’aucun mouvement en particulier et il m’a semblé que bobo bourge était ce qui me qualifiait le mieux  :o)

Une action bobo bourge* par semaine | En voyage