Se réunir pour la brisolée

L’automne en Suisse est une saison marquée par des festivités très sympathiques qui méritent d’être connues et qui explique peut-être pourquoi Halloween a de la peine à s’implanter chez nous. Dans les cantons de Fribourg et du Jura, réputés pour la Bénichon pour l’un et la Saint-Martin pour l’autre, on ripaille dans la joie et la bonne humeur lors de repas gargantuesques composés en grande partie de salaisons et de cochonnaille, tandis qu’en Valais, mon canton d’origine, on se réunit en famille pour une brisolée un tantinet plus « civilisée » puisqu’il n’est pas question d’engloutir une dizaine de plats de viande à la suite, mais de partager des châtaignes grillées au feu de bois avec des fromages d’alpage, des fruits de saison et du pain de seigle, en buvant du moût et du vin nouveau de la région.

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La brisolée tire son nom du brisoloir qui est l’instrument qui sert à rôtir les châtaignes. On en trouve sous deux formes : une poêle percée de trous ou un cylindre que l’on fait tourner sur le feu avec une manivelle comme chez tante Williamine © Lobo.

Cette année, le mois d’octobre ayant été particulièrement doux et clément, nous nous sommes réunis avec ma famille, Lui, Lobo et Céline, dans le jardin de la grande maison de tante Williamine pour une brisolée en version royale, c’est-à-dire accompagnée de délicieuse charcuterie du cru (saucisse de cerf, poire de bœuf séché, jambon et lard blanc), joliment dressée sur des planches en bois de la Potagère, un petit commerce spécialisé en produits locaux et du terroir situé à Saint-Pierre-de-Clages près de Chamoson, où je ne manquerai pas de m’approvisionner quand le chalet 2.0 sera terminé.

J’aime plus que tout ces occasions de faire la fête et de se retrouver en petit comité autour d’un repas campagnard composé de produits d’excellente qualité, de verres remplis de petite arvine ou de syrah à la belle robe pourpre et d’un bon dessert, dans une atmosphère simple et chaleureuse animée de discussions enjouées et d’éclats de rire au fur et à mesure que les heures passent (et que l’alcool fasse son effet ;o)).

Pour clôturer cette belle journée, ma cousine nous a emmenés à la boutique Morand à Martigny qui propose tout un assortiment d’eaux de vie, de liqueurs et de sirops à tomber. Je suis ressortie du magasin avec deux grandes bouteilles de sirop à la violette et à la pomme du Valais et une bombe de mousse de Williamine, un procédé révolutionnaire qui permet de monter la célèbre eau-de-vie de poire comme une Chantilly pour aromatiser le café ou un dessert. Je ne suis pas la seule à apprécier les bonnes choses, c’est de famille !

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La viande séchée, le fromage d’alpage et le pain de seigle sont les mamelles du Valais.
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La bouteille d’Amarone, apportée par Lui, n’a rien à faire sur cette belle tablée 100 % made in Valais. Elle n’a d’ailleurs pas été ouverte.
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Le Paris Brest de Lucien Moutarlier n’est pas non plus valaisan mais je tenais à offrir le meilleur des entremets lausannois à tante Williamine qui raffole de ce gâteau.
Se réunir pour la brisolée

Eat, Pray, Love… en Hiver

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Une liste de plaisirs de saison pour nous rappeler qu’il n’y a pas que le froid, les gerçures et les chaussées glacées en hiver !

1. Un bonnet

2. Revenir de l’épicerie, les bras chargés de sacs

3. Un pull Aran, 100 % pure laine vierge

4. Saucisse et légumes verts

5. Des raves en crève à fous

6. Le festival des soupes du monde

7. Un manteau chaud

8. Un dessert aux poires : poire pochée, tarte aux poires…

9. Un bol de ragoût fumant

10. Le Nouvel An chinois

11. Une collection de graines à semer au printemps

12. Des fossettes

13. Un thé à la bergamote et des toasts de pain anglais beurrés à la marmelade d’orange

14. Me baigner dans les bains thermaux quand il neige

15. Ecouter de la musique de Tchaïkovski ou mieux, voir un ballet !

16. Jouer à un jeu de société en grignotant des meringues

17. Du pain chaud et du fromage

18. Un thé de Noël et des Lebkuchen

19. Un gros pull doudou, une boîte de marrons glacés, une crème de nuit

20. Des crêpes à la Chandeleur

21. Des produits de soins aux senteurs de pays lointains

22. La glace Winter Edition Mövenpick

23. Un dîner de saumon, huîtres et champagne

24. Me talquer de la tête aux pieds pour avoir une peau douce comme un bébé

25. Mettre des sous de côté pour trouver une merveille à -60 %

26. Un pyjama cosy

27. Des pots de terre cuite de toutes les grandeurs

28. Pâtisser (je suis nulle en pâtisserie)

29. Boire une édition limitée chez Starbucks

30. Un film primé aux Oscars

31. Les joies d’un long bain chaud

32. Une nouvelle paire de chaussures

33. Des latte maison

34. Un dîner à deux

35. Des beignets pour Mardi Gras

36. Réserver des vacances au soleil

37. M’emmitoufler dans une écharpe tricotée main

38. Ecouter le crissement des pas dans la neige

39. Les effluves de la marmite qui mijote

40. Faire fondre un glaçon sur la langue

41. Rire à table avec des proches

42. Fabriquer un bonhomme de neige

43. Ski/luge et fondue

44. Toast grillé au fromage fondu et soupe à la tomate

45. Tester une nouvelle boisson chaude et en faire ma préférée

46. Une grosse quantité de Chili con carne

47. Un gâteau tout chaud sorti du four

48. Un lait de poule

49. Un thé amer et deux chocolats fins

50. Champagne !

51. Faire un puzzle

52. Regarder la neige tomber

53. Ecrire à mes amis

54. Les joues roses sous le vent mordant

55. Une couleur que je n’ai pas l’habitude de porter

56. Une balade en calèche

57. Décorer une maison en pain d’épices

58. Illuminer la maison

59. Saupoudrer la soupe de fromage râpé

60. Rester en pyjama toute la journée

61. Profiter du moindre rayon de soleil pour mettre le nez dehors

62. Un marathon Harry Potter avec de la Butterbeer

63. Un croque-monsieur

64. Des fruits confits aussi beaux et alléchants que ceux des Malheurs de Sophie

65. Une tasse de lait chaud au coucher

66. Une journée shopping avec une amie

67. Un dimanche brunch et ciné

68. Spa et hammam

69. Une soirée régressive : coquillettes, jambon et TV

70. Etre la première à entrer dans la boulangerie pour un croissant/pain au chocolat

71. Dessiner des petits cœurs sur la buée des vitres

72. Une choucroute

73. Un dîner aux chandelles

74. Un leggings épais, des chaussettes en laine toutes douces, un pull doudou et des bottes fourrées

75. Des perce-neiges

76. Une huile hydratante qui sert à tout

77. Une salée au sucre médaille d’or du Romantica

78. De la cuisine bourgeoise ringarde, opulente et gourmande

79. Les 4 saisons de Vivaldi

80. Un bol rempli d’oranges

81. Recouvrir tous les objets que je peux avec des tricots

82. Une bouteille de sirop d’érable

83. Un thé au miel

84. Lécher le fond d’une casserole

85. Un chocolat viennois avec plein de Chantilly

86. Découvrir le meilleur cheesecake de la ville

87. La première bouchée

88. Une soirée en solo

89. Un cadeau inattendu

90. La liste de mes opéras favoris d’ici et d’ailleurs

Eat, Pray, Love… en Hiver

Carême

L'étang en dormance près de chez nous
L’étang en dormance près de chez nous

La triste actualité en ce début d’année 2015 en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, ne m’incite pas à faire l’apologie d’une religion quelconque et je tiens à garder mes distances par rapport à ces déferlements de violence imbécile et absurde.

Si je tiens à faire Carême chaque année, ce n’est pas en tant que chrétienne, même si j’ai été élevée dans cette religion par mon cher papa et ma chère maman et que j’ai accompli ma scolarité de 5 à 18 ans à l’institut catholique Mont-Olivet, une école privée suisse fondée en 1916 par les Soeurs de la Présentation de Marie. Là n’est cependant pas la question car j’avais des camarades de classe musulmanes, juives et orthodoxes, originaires de tous les pays ou presque, et nous nous entendions à merveille. Je ne saurais d’ailleurs jamais remercier assez mes parents pour tous les efforts et l’investissement financier qu’ils ont consentis afin de transformer la petite fille coréenne adoptée que j’étais en une bobo bourge adulte bien dans sa peau et libre de faire ce qu’elle veut de sa vie.

Non, si je tiens à faire Carême, c’est pour ses origines populaires et ancestrales où l’on observait des jeûnes qui duraient de 7 à 42 jours, voire plus, à l’instar des Babyloniens qui respectaient un jeûne de 40 jours chaque année il y a 4’000 ans. Nul n’est besoin d’être érudit ou perspicace pour comprendre que cette période est comprise entre la sortie de l’hiver, quand les vivres commencent à manquer (enfin, pas à la Migros ni à la Coop), et le printemps lorsque la nature s’éveille. N’offre-t-on pas d’ailleurs des œufs, symbole de la naissance et du renouveau, à Pâques ? Et aussi des chocolats Giscard de Wuthrich, du vinaigre de chocolat Dürig et un bouquet de pivoines mais ça, ce n’est pas la tradition, c’est moi ;o)

Mon Carême 2015 ne sera pas végétarien comme celui de l’année passée, qui, faute de diversités gustatives dans mon assiette et de résultats significatifs pour ma santé, ne m’a pas convaincue à passer à un régime sans viande (y compris poissons, crustacés et fruits de mer que les flexitariens, les pesco-végétariens ou les bovino-pesco-lapinou-vegan s’autorisent. Loin de moi l’idée de critiquer, les gens font ce qu’ils veulent !), mais je m’imposerai les quatre contraintes suivantes :

  1. Ne rien acheter de personnel pendant les semaines 9 à 14, hormis les articles de première nécessité comme la nourriture, les besoins du ménage et les produits de soins et de beauté à remplacer.
  2. Observer une journée vegan le Mercredi des Cendres, le Vendredi Saint et chaque vendredi avant Pâques. Ce n’est pas parce que je suis omnivore que je consomme de la viande à tous les repas ;o)
  3. Me contenter d’une soupe au restaurant dans la mesure du possible (j’ai des déjeuners professionnels où je ne peux pas choisir le menu) et éviter les desserts. Verser le montant équivalent à mes dépenses au restaurant à une ou des personnes dans le besoin à l’issue de mon Carême.
  4. Profiter des 40 jours pour faire un grand ménage de printemps, à savoir virer un maximum de choses et nettoyer/ranger ce qui doit l’être.

Je ne devrais pas rencontrer trop de difficultés à suivre mon Carême dans sa globalité même si je ne vais rien respecter de ce que j’ai écrit plus haut (point 2 et point 3, partiellement) le week-end qui vient à Lisbonne où Lui et moi, nous partons pour fêter notre Saint-Valentin ! Je me vois mal ne commander qu’une soupe (miam, caldo verde) dans les somptueux restaurants de la capitale portugaise et rentrer les mains vides (j’ai souhaité retourner à Lisbonne pour la Xème fois rien que pour la nourriture et la porcelaine Vista Alegre). Ma foi, tant pis, cela ne fera que décaler la date de reprise de mes achats hebdomadaires ;o)

Carême

Calendrier de l’Avent 1-7

Etant donné que je crée mon calendrier de l’Avent en même temps que j’en profite, je ne m’attendais pas à être surprise par ce que j’allais y trouver. Quelques dates sont incontournables et sont déjà réservées comme la Saint-Nicolas le 6 décembre, une fondue avec mes anciens camarades de l’ECAL (Ecole Cantonale d’Art de Lausanne) le 13 décembre, Noël le 24 et/ou le 25 décembre plus quelques apéritifs de Noël par-ci par-là mais pour le reste, je n’ai rien planifié et me laisse guider par les événements.

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La première bougie de ma couronne de l’Avent achetée au Marché de Lausanne. Izzi est aussi minimaliste que moi car elle a arraché toutes les décorations (sapins, pives, anges) de la couronne pour ne laisser qu’une boule et un ruban argentés. Faites des chats !

Je crois que j’aurais été moins gâtée si je m’étais contentée d’acheter un calendrier dans le commerce avec du chocolat, des Lego ou simplement des images ! Voyez plutôt.

1er décembre. Un calendrier de l’Avent au bureau

1er décembre. Un calendrier de l'Avent au bureau

Avec mes collègues, nous avons installé un calendrier de l’Avent (un vrai cette fois et pas un virtuel) au bureau que nous avons rempli tour à tour de menus cadeaux que nous tirons au sort chaque matin avec un dé. Celui qui fait le plus grand nombre de points a le droit de piocher dans la pochette ou plutôt la chaussette du jour.

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Je vous montrerai ce que j’ai gagné à la fin de l’année mais sachez que de mon côté, j’ai gratifié mes collègues d’un pot de slime, d’un ressort, des bonbons coréens Malang Cow (= vaches molles en vf) qui sont une tuerie, d’une gomme en forme de puzzle et d’une espèce de pâte qui sert à faire des boules magiques que j’ai achetés chez Jouets Davidson à Lausanne.

Jouets Davidson / Rue Grand-Saint-Jean 20 / 1003 Lausanne / Suisse

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2 décembre. Un thé Tekoe « Le Baiser du Père Noël »

En me baladant en ville, je suis tombée sur une des boutiques de thé Tekoe, une marque suisse fondée en 2002 par deux passionnés de voyages qui voulaient mettre le meilleur thé à l’emporter à la portée de tous, un peu à la manière de Starbucks mais sans cafés, avec plus de variétés de thés et nettement moins de calories. Alors que je cherchais une boisson chaude pour me réchauffer, j’ai été attirée par la pancarte proposant de découvrir les thés de Noël : Noël vert (cerise, raisin et chocolat blanc sur une base de thé vert), Le Baiser du Père Noël (cerise, raisin et chocolat blanc sur une base de thé noir d’Inde/Ceylan), Rooibos de Noël (Rooibos, gingembre, orange, clou de girofle, cannelle) et Thé de Noël (orange, cannelle, clou de girofle, thé d’Inde/Ceylan). Ce que je trouve pratique dans ce concept, c’est que l’on peut goûter à différents thés sans avoir à acheter toute une boîte qui finit souvent par encombrer les étagères de la cuisine (je ne sais pas pour vous, mais je n’ai plus très envie de boire du thé de Noël une fois les festivités passées), puis, si l’on aime un thé tout particulièrement, de se procurer uniquement la quantité souhaitée en toute connaissance de cause. D’un point de vue écologique, j’aurais pu emporter mon thermos Sigg avec moi mais je ne l’ai pas toujours dans mon sac. J’y penserais la prochaine fois.

Tekoe Thé / Rue Centrale 5 / 1003 Lausanne / Suisse

3 décembre. OPI What’s your Point-Settia? de la collection OPI Gwen Stefani Holiday 2014

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Je me suis débarrassée de tous mes vernis sauf OPI Samoan Sand qui fait de beaux ongles « nude » (couleur chair et pas cher, n’est-ce pas ma copine Madame ? ;o)) et celui-ci, rouge sang que je viens de m’offrir. J’aime l’idée de n’avoir que deux vernis pour l’année 2015, le but ultime étant de n’en avoir plus qu’un, choisi avec soin chaque Noël pour l’année à venir. On verra si j’y arrive en décembre de l’année prochaine, pari tenu !

Pharmacie Plus du Flon / Voie du Chariot 6 / 1003 Lausanne / Suisse

4 décembre. Un verre de Muscat de Noël

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Je connaissais le vin Muscat de Rivesaltes de la région Languedoc-Roussillon mais pas le Muscat de Noël qui hérite de cette appellation s’il est commercialisé à partir du 1er novembre de l’année de la récolte. Avec mes collègues, nous avons saisi ce prétexte pour commander une flûte de ce fin nectar doux comme du miel avec un tartare de bœuf bien relevé pour moi lors d’un déjeuner au Café des Avenues.

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Café des Avenues / Avenue de Jurigoz 20 / 1006 Lausanne / Suisse

5 décembre. Un bonhomme de Saint-Nicolas

5 décembre. Un bonhomme de Saint-Nicolas

Avec un jour d’avance, nous avons reçu au travail un bonhomme de Saint-Nicolas aux pépites de chocolat, une pâtisserie confectionnée par tous les papatissiers © Shrek de Suisse à l’occasion de la fête de la Saint-Nicolas le 6 décembre. Selon les zones linguistiques, on l’appelle « Bonhomme de Saint-Nicolas » en Suisse Romande, « Pupazzi de San Nicolao » au Tessin et « Grittibänz, Grättimaa ou Elggermaa » en Suisse allemande. Je me souviens que maman nous achetait toujours un bonhomme de Saint-Nicolas au sucre le matin du 6 décembre et qu’on recevait ce jour-là une chaussette rouge en toile de jute remplie de pain d’épices, de clémentines, de cacahuètes et de souris en chocolat.

J’ai été doublement gâtée vendredi car Lui m’a offert une voiture de Saint-Nicolas, une forme moins conventionnelle mais mignonne aussi :

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Confiserie Christian Boillat / Rue Enning 4 / 1003 Lausanne

6 décembre. Un dîner gastronomique à la Pinte Communale d’Aigle

Cette année avec ma copine Madame, nous avons décidé de respecter la tradition pour fêter notre Noël en décembre et non au mois de mars (!) comme cette année à Gstaad, la faute à mes divers voyages privés et professionnels qui me compliquent la vie quand il s’agit de fixer des rendez-vous. L’auberge du Raisin à Cully et la Palette des Sens à Bex affichant complet, j’ai réservé une table à la Pinte Communale d’Aigle pour le menu surprise du jeune Chef Alexandre Luquet qui nous a régalées et dont je vous reparlerai bientôt en détail !

La Pinte Communale / Ana Ronc & Alexandre Luquet / Place du Marché 4 / 1860 Aigle / Suisse

7 décembre. Un bol de chocolat maison et Emilio, ma bouillotte doudou

Alors que je paressais au lit dimanche matin, Lui m’a apporté un bol de chocolat maison qu’il avait fait fondre sur le feu avec du lait et du chocolat noir de ménage fouetté énergiquement (pauvre chocolat) et Emilio, ma bouillotte doudou remplie de grains de blé et parfumée à la lavande naturelle qu’il avait pris soin de réchauffer au micro-ondes. Je suis toujours stupéfaite par toutes ces petites attentions que Lui m’accorde au quotidien ! A moins qu’il ait voulu se racheter pour son état d’ivresse manifeste quand il est rentré d’une virée avec les amis clubbers au Jet Lag, le Club dans le club du MAD ;o)

JetLag’Club / Mad Club / Route de Genève 23 / 1003 Lausanne / Suisse

Calendrier de l’Avent 1-7