Accomplir les activités de la semaine 48

Lui me reproche souvent de parler pour ne rien faire et il n’a pas tout à fait tort. Il y a cependant plein de choses qu’il ne voit pas parce que cela ne le concerne pas directement, comme par exemple, les activités que j’avais listées dans ma planification de la semaine 48.

  • Des produits du terroir, du végétarien et de l’exotisme au menu de mes déjeuners et dîner au restaurant : un papet vaudois et une saucisse au chou avec ma tante ; une salade et une tarte tatin d’endives à l’émulsion de gingembre avec mes collègues ; un festin chinois avec ma copine Madame au restaurant Chinatown à Lausanne avec un assortiment de raviolis et du poulet en papillote à partager en entrée, du bœuf croustillant et des légumes asiatiques sautés en plat principal, pas de dessert.
  • Lui a cuisiné du porc braisé, des patates douces rôties à l’ail et du riz aux fruits de mer à la portugaise (arroz de marisco) pour sa famille nombreuse. Au dessert, nous nous sommes régalés de deux entremets de Lucien Moutarlier, mon confiseur préféré à Lausanne depuis la fermeture de Mojonnier, dont un sublime gâteau aux trois chocolats.
  • Je suis en attente des résultats de ma prise de sang, n’ayant pas encore réussi à joindre mon médecin au téléphone. J’imagine qu’ils doivent être bons car si j’avais quelque chose de grave, je pense qu’elle m’aurait contactée.
  • J’aime la sensation que me procure mes cheveux coiffés et aériens chaque fois que je sors du salon de coiffure Red Room.
  • J’ai regardé tous les épisodes de la saison 9 de Pitbulls et Prisonniers, vu le documentaire Demain en replay (un bon film que j’ai préféré à celui avec Al Gore : An Inconvenient Sequel: Truth to Power qui ressemblait à une longue séance de projection Powerpoint) et me suis endormie au cinéma devant le film d’animation Coco, pas par ennui mais parce que j’étais fatiguée, qu’il faisait noir et que j’avais chaud ;o)
  • Au niveau des achats, mes lacets sont trop courts pour mes bottes Ugg mais je les utilise par défaut jusqu’à ce que je trouve la longueur idéale (120 cm au lieu de 90 cm. A propos, c’est super difficile de trouver des lacets. J’essaierais les magasins de sport la prochaine fois), Izzi se fait les dents sur ses croquettes spéciales, la boîte de chocolat noir Favarger en poudre est trop jolie et réutilisable, quant à ma tisane de Noël, je vous la présenterai dans un prochain article.
  • J’ai bouilli les épis de maïs, poêlé les champignons mais n’ai pas encore préparé ma salade de kale ni cuisiné de Croque-Olympe.
  • Le rangement du cellier fera l’objet d’un article consacré au tri et au recyclage. Je suis souvent un peu frustrée pendant mes phases de rangement car j’aimerais que tout soit parfait tout de suite. Par ailleurs, je constate que certaines méthodes comme celle de Marie Kondo ne fonctionnent pas toujours avec moi, soit parce que je suis déçue par le rendu visuel soit parce qu’elles se révèlent peu pratiques à l’usage.
  • J’ai appelé la conciergerie du Lausanne Palace qui n’a pas trouvé mes gants. Me voici sans gants à présent alors qu’il neige et que ce n’est pas parti pour s’arrêter, l’inconvénient de n’avoir qu’un seul et unique objet…
  • J’ai effectué le service de ma voiture qui n’était qu’une simple vidange puisque Luigi est une voiture neuve que j’ai peu roulée.
  • Le chalet a été l’objet d’un gros casse-tête avec la banque qui n’avait rien entrepris depuis début octobre pour finaliser l’ouverture du compte bancaire alors que les fonds propres étaient payés et qu’ils avaient tous les documents signés en leur possession ! Je l’ai appris à mes dépends il y a quinze jours quand j’ai appelé la banque pour régler une facture de plus de CHF 100’000.- destinée à couvrir les frais du transport du bois, le balcon, les portes, les fenêtres et l’escalier. Nous avons frôlé la catastrophe mais grâce à la bonne volonté du constructeur qui a accepté de différer le paiement des salaires de ses employés et une avance de la moitié de la somme en cash que j’ai puisée dans un de mes comptes, nous avons réussi à faire le virement à temps. Inutile de dire que le responsable de cet incident fâcheux, indigne de la réputation de l’une des plus grandes banques de Suisse, a passé un sale quart d’heure avec moi ! D’un point de vue administratif, nous jouons de malchance avec notre dossier de construction, même si nous avons toujours réussi à retomber sur nos pattes pour l’instant. Croisons les doigts !
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Je cherchais du chocolat noir en poudre pour mes chocolats maison et suis tombée sur cette ravissante boîte rose, joliment rétro, du chocolatier suisse Favarger dont la manufacture remonte à 1826. Je vais la réutiliser une fois qu’elle sera terminée, bien sûr !
Accomplir les activités de la semaine 48

Rentrer de Kyoto avec Hocho

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Hocho Wagokoro Petty
Aritsugu, Kyoto

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Ce qu’il y a de bien avec les larges métropoles comme Tokyo, c’est que tout le monde peut trouver son bonheur en matière de shopping tellement l’offre est titanesque ! Alors que certains rentrent du Japon avec des lunettes chauffantes pour les WC, poke Silent Joy ;o), des tenugui (fines serviettes à tout faire japonaises), des boîtes bento, des figurines Hello Kitty, Totoro et Sailor Moon, des mangas, des coques pour smartphones et autres gadgets trop kawaii chez Tokyu Hands, des sabres, des yukatas et des kimonos, de l’électronique dernier cri, etc., de la vaisselle et des services à thé, ma valise était presque aussi vide à l’aller (10 kg au lieu des 46 kg autorisés en Business Class) qu’au retour.

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A l’exception de quelques menus cadeaux et biscuits pour mes proches, je n’ai ramené que quatre objets du Japon, tous emballés avec soin.

La faute à Voltaire ma décision de m’en tenir à « un achat par semaine » qui m’empêche tout achat spontané : En ai-je besoin ? Est-ce que ça me correspond vraiment ? Est-ce que je l’aime de tout mon cœur (si oui, est-ce que je vais m’en lasser rapidement) ? Est-ce de bonne qualité ?

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Première boîte déballée : un papier d’emballage marine, une boîte en carton marron, un bloc en mousse, un morceau de carton pour recouvrir un autre morceau de carton (?) et enfin, l’objet avec trois feuilles explicatives !

Parfois, je me plante et c’est normal ! Mes goûts évoluent avec l’âge et je tâtonne beaucoup. Il y a aussi des expériences de la vie qui m’amènent à reconsidérer certains de mes critères : A quoi ça sert de dépenser une fortune pour des bijoux de pacotille ou une robe griffée alors qu’ils sont vite démodés, n’ont aucune valeur réelle et que  mon  désir de les obtenir est influencé par une campagne marketing agressive ou pire, par l’envie de paraître ? Ceci est une leçon posthume que j’ai apprise de mes parents qui investissaient dans autre chose que du vent et que j’essaie de mettre en application même si « j’ai toujours eu des goûts de luxe » comme me le reprochait maman.

Je me suis donc envolée pour le Japon avec une micro liste de choses à ramener que j’avais pris soin de bien documenter : qui, quoi, combien, où, etc. Dans cette liste, figurait un couteau de cuisine Santoku forgé à la main par la maison Aritsugu à Kyoto, une coutellerie parmi les meilleures du Japon qui fabriquait les sabres des samouraïs en 1560 déjà.

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Mon couteau Aritsugu en train d’être gravé à mon prénom.

J’aurais pu acheter mon couteau Aritsugu au marché de Tsukiji à Tokyo mais j’ai préféré être dans la seule et unique boutique située dans le marché Nishiki à Kyoto pour choisir non pas un Santoku comme je l’avais prévu mais un Wagokoro Petty qui correspondait mieux à ma main et à l’usage que je voulais en faire. C’est important de « sentir » un objet et la vendeuse qui me conseillait en anglais et en français était top !

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Le résultat. J’avoue que sur le coup, j’aurais préféré avoir un prénom japonais qui claque au lieu d’un Stéphanie plutôt banal ;o)

Ce couteau, qui est un cadeau d’anniversaire, a son prix qu’il faut régler sur place en espèces, les cartes de crédit n’étant pas acceptées. Ce n’est pas non plus n’importe quel couteau mais un magnifique instrument qu’il convient de bichonner en l’affûtant à la main une fois par mois en moyenne sur une pierre à aiguiser et en essuyant sa lame en fer, susceptible de rouiller, après chaque découpe quand on cuisine. Un entretien fastidieux mais qui en vaut la peine tant la coupe est nette et d’une précision chirurgicale.

Mon beau couteau s’appellerio Hocho* et je l’ai utilisé pour couper de la laitue et préparer du « tartare de tomate au basilic » de Dominique Loreau, du Dakgangjeong, une recette coréenne de poulet et de la saltimbocca alla romana. Je crois que grâce à lui, je vais enfin trouver l’envie de me mettre à la cuisine.

*Couteau en japonais. Pour mes lecteurs qui se souviendraient de mes couteaux suisses Wenger, sachez que je les garde très précieusement. Hocho nécessitant des soins particuliers, Grand Wenger et Petit Wenger me sont très utiles quand je n’ai pas envie de passer trop de temps en cuisine pour préparer un plat.

Rentrer de Kyoto avec Hocho

Un achat par semaine no 3

Banane Springer Eastpak and Paul & Joe Voyager
Trendmania, Lausanne

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Vous avez bien lu, j’ai acheté une banane et alors ? ;o)

Synonyme de ringardise absolue pour les uns, la banane est probablement le dernier accessoire qu’une blogueuse mode mettrait dans son armoire sa penderie mais je ne suis pas une blogueuse mode et je m’en porte bien.

Pour éviter le total look casquette Cochonou vissée sur les oreilles et chaussettes blanches dans les Birkenstock, j’évite de l’attacher à la taille pour ne pas alourdir ma silhouette et la porte en bandoulière à la manière d’un cross body bag sur mes vêtements habituels, que ce soit un simple T-shirt uni ou un chemisier en soie.

Il y a aussi banane et banane. Seule une modeuse hyper pointue réussira à rendre désirable une banane sport qui ressemble à un K-way. De mon côté, j’ai préféré opter pour le modèle Springer de la collection capsule lancée par Eastpak en collaboration avec la marque de prêt-à-porter Paul & Joe, connue pour ses imprimés colorés et ludiques d’inspiration vintage.

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J’aime beaucoup cette collection capsule développée par Eastpak en collaboration avec Paul & Joe qui propose deux types d’imprimés : un style camouflage gris, marron et vert et l’autre plus girly mais pas mièvre représentant des papillons roses sur un fond vert foncé (c) photos : Internet.

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Mais pourquoi une banane et pas un joli sac, me direz-vous ? J’ai longtemps réfléchi à la question, en me disant que j’avais assez de sacs de différents formats, allant du cabas Goyard à la pochette Louis Vuitton, pour faire l’affaire mais aucun ne correspondait à 100 % aux critères suivants :

  • Un sac suffisamment petit pour un encombrement minimum mais suffisamment grand pour transporter mes indispensables de voyage : un mini porte-monnaie de la taille d’une carte de crédit acheté à Nanjing contenant quelques billets de banque et un peu de monnaie, mon appareil de photo Sony RX 100 II de la taille d’un paquet de cigarettes, mon iPhone, 2-3 mouchoirs et un baume à lèvres.
  • Un sac passe-partout sans signe extérieur de richesse : exit Louis Vuitton, Armani et Céline.
  • Un sac léger et peu salissant qui me permette d’avoir les mains libres : exit les sacs en cuir.
  • Un sac qui ne coûte pas un bras comme le Cityslide Messenger Bag Hermès. 

Le « Fanny Pack » s’est vite imposé comme le sac le plus pratique pour mes déplacements à l’étranger. J’ai en effet tendance à attribuer une fonction exclusive à chacun des objets que je possède et c’est toujours une joie pour moi de retrouver mes fidèles compagnons de voyage chaque fois que je pars comme ma valise Rimowa, mon porte-monnaie de Nanjing cité plus haut, mon couteau suisse offert par les Bédélen et cette banane qui vient d’intégrer l’équipe !

Je suis zinzin.

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Eastpak Springer by Paul & Joe Voyageur (c) photo : Internet.
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Le Speedy LV est trop grand et trop voyant, le sac brodé de maman trop étroit, seul le Springer est parfaitement adapté pour mon nécessaire de voyage. A noter que j’aime bien les imprimés.
 

Un achat par semaine no 3

Un achat par semaine no 1

Soho Fashion Diary
Smythson

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Commencer l’année avec un agenda neuf est devenu un rituel et un agenda Smythson un luxe.

Quand j’étais à Nanjing fin octobre 2016, j’ai reçu un très bel agenda avec des illustrations de coq, 2017 étant l’année du coq de feu dans le calendrier lunaire chinois, mais je l’ai offert à une assistante pour la remercier de son travail à mon retour. Il m’en fallait donc un autre.

Smythson ayant arrêté la production de mon modèle préféré Mayfair, je me suis rabattue sur le modèle Soho Fashion bleu électrique. La différence avec le Mayfair est que la semaine est résumée sur une seule page à gauche au lieu de deux et une page à droite pour la liste des tâches à faire. Comme le mot « Fashion » le laisse supposer, on y trouve les dates des défilés, ce qui me fait une belle jambe, ainsi que les adresses de commerces, hôtels, restaurants, bars, spas, etc. de New York, Londres, Paris et Milan, toutes plus élitistes les unes que les autres bien que peu originales : Barney’s à New York, Le Bon Marché à Paris, Harrod’s à Londres, Antonioli à Milan…

A l’ère 2.0, à quoi peut bien me servir un agenda papier ? Hormis le fait que le Soho Fashion Diary est un bel objet que je prends plaisir à manipuler tous les jours, je l’utilise pour noter mes rendez-vous, planifier mes activités privées et professionnelles, inscrire mes « devoirs » comme à l’école (cuisiner une blanquette de veau dans les règles de l’art, calculer le Schedule Performance Index (SPI) and Cost Performance Index (CPI) pour chaque projet, acheter des jouets pour Izzi, réfléchir à une proposition de sponsoring pour un stakeholder, jouer à FFXV et The Last Guardian), rassembler certaines informations importantes (dates, personnes de contact, no de comptes bancaires, codes projets).

Quant au format papier, c’est une question de choix et de préférence personnelle. J’aime avoir une vue synoptique de la semaine, ce que Calendrier sur mon iPhone ne me permet pas en raison de la taille limitée de l’écran.

J’ai aussi tenté l’aventure du Bullet Journal, en vogue sur les réseaux sociaux, mais je perdais trop de temps à créer un index, numéroter les pages, dessiner des plannings et migrer les données à la main. Puis, la méthode n’étant pas plus efficace pour moi qu’avec mon agenda et l’application de gestion de tâches Trello que j’utilise en parallèle, j’ai arrêté.

Il est évident que je n’aurais pas besoin de cet agenda si ma vie était plus simple ou que je travaillais ailleurs que dans un bureau mais c’est encore le meilleur moyen pour moi pour ne rien oublier (ou presque) et constater mes progrès de semaine en semaine.

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(c) Smythson
Un achat par semaine no 1

Un achat par semaine en 2016

La fin de l’année est souvent synonyme de bilan : on se presse de tout clôturer pour mieux prendre des résolutions intenables quelques semaines plus tard (l’être humain est bizarre). Je vous livre aujourd’hui mon shopping de l’année 2016 qui a été plutôt sage puisque je n’ai acheté « que » 44 objets alors que je me suis fixée une limite de 52 par année. Je peux bien sûr me rattraper d’ici au 31 décembre 2016 mais ça m’étonnerait. Je déteste la cohue dans les magasins et il y a peu de risque que l’on me voit faire des pieds et des mains pour terminer mes emplettes avant Noël !

En règle générale, j’évite d’acheter sur Internet sauf si le magasin n’existe qu’en ligne comme Maison Standards et profite de mes nombreux voyages pour acheter des marques locales ou introuvables en Suisse : Converse, Diane von Furstenberg et Under Amour aux USA, Tiffosi et Bordal au Portugal, Havaianas, Triton Eyewear et Gilson Martins au Brésil, Hope en Suède, etc.

Quant aux produits cosmétiques, je les ai regroupés sous un seul achat car il ne reste rien de l’objet physique une fois que je l’ai utilisé. Puis, il faut bien que je prenne soin de mon petit corps, même si j’avoue que des fards à paupières ne sont pas « utiles et nécessaires » sauf peut-être pour le moral.

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Moscot Originals Lemtosh. L’achat le plus utile et intelligent que j’ai fait en 2016. J’ignorais que c’était la lunette des stars américaines : Andy Warhol, Woody Allen, Johnny Depp, Lady Gaga, Chris Evans, etc. Au départ, j’hésitais avec des Chanel mais cette monture frappée d’un diamant stylisé sur le devant et sur les branches était juste parfaite pour mon visage !

POUR L’ARMOIRE*

*Je ne sais pas pour vous mais je déteste lire le mot « penderie » à toutes les sauces sur les blogs mode. Une penderie est une pièce d’un logement servant à s’habiller ou la partie d’une armoire pour suspendre des vêtements. Nous avons une penderie à la maison mais je n’y stocke pas mes vêtements qui sont dans une armoire même si ça fait moins chic ;o)

Je ne regrette aucun vêtement à part ceux de Tiffosi, une marque de confection portugaise bon marché dont je ne suis pas satisfaite de la qualité. Le slim noir a viré au gris anthracite après plusieurs lavages (ce qui n’est pas trop gênant puisqu’il est de la même couleur que mon sweater Maison Standards) et je suis bonne pour racheter l’année prochaine les t-shirts en train de boulocher…

  1. Souliers : Converse All Stars Ox Canvas Trainers
  2. Robe : New Julian Two Mini Diane von Furstenberg
  3. Souliers : Ugg Zea Wedge
  4. Accessoire : Bonnet en cachemire Maddison
  5. Jupe : Midnight Wool Skirt Isabel Marant Etoile
  6. Veste : Doudoune Trussardi
  7. Indéterminé : De la laine Zagal de mouton merino de l’Alentejo de la mercerie Rosa Pomar à Lisbonne. Je compte en faire un pullover ou un gilet
  8. Top :  Chemise en lin brodée à manches courtes Bordal achetée à Madère
  9. Top : T-shirt blanc à manches courtes Tiffosi acheté à Madère
  10. Top :  T-shirt marine à manches courtes Tiffosi acheté à Madère
  11. Pantalon : Slim noir, enfin gris, Tiffosi acheté à Madère
  12. Top : T-shirt blanc imprimé à manches longues Tiffosi acheté à Madère
  13. Souliers : The Dickers en daim marron clair Isabel Marant
  14. Top : Sweater raglan gris Maison Standards
  15. Top : Chemisier en soie blanc Maison Standards
  16. Souliers : Tongs Havaianas vertes à fleurs roses que je porte à la maison achetées à Rio de Janeiro
  17. Souliers : Tongs Havaianas dorées avec des perroquets que je porte en vacances achetées à Rio de Janeiro
  18. Accessoire : Solaires Triton Eyewear à grosse monture ronde achetés à Rio de Janeiro
  19. Top : Signature Hope Off White Grand Sweater acheté à Göteborg
  20. Veste : Bellisa Long Cardigan by Malene Birger acheté à Göteborg
  21. Souliers : Mocassins Castellano Madrid
  22. Accessoire : Moscot Originals Lemtosh
  23. Accessoire : De la laine Alaska Phildar que je viens de tricoter pour en faire une écharpe XXL sur le modèle Billie de la marque australienne I Love Mr Mittens

 

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Aesop, la marque bobo par excellence :o)

POUR LA SALLE DE BAIN

  1. Des produits cosmétiques américains, australiens, brésiliens, portugais, français et suisses. Je suis plutôt nomade dans mes produits de beauté avec quelques marques fétiches comme Aesop, Kiehl’s, Bobbi Brown et Anastasia

Mes favoris :

  • Maquillage : Eyeliner Benefit They’re Real Push Up Liner, USA. Plus besoin d’acheter cet eyeliner chez Sephora à l’étranger, Manor le commercialise en Suisse ! Youpi !
  • Maquillage : Anastasia Brow Gel Dark Brown, USA
  • Maquillage : Too Faced Primed Poreless, USA
  • Maquillage : Anastasia Dipbrow Pomade Dark Brown, USA
  • Visage : Epidermal Re-Texturizing Micro-Dermabrasion Kiehl’s, USA
  • Maquillage : Clinique Chubby in the Nude Foundation Stick Abundant Alabaster, USA
  • Maquillage : New York Palette Bobbi Brown, USA
  • Visage : Eau florale de rose ou fleur d’oranger Kart Laboratoires, Suisse
  • Mains : Akyado Ma Crème Limoncello, Suisse
  • Cheveux : Après-shampooing lavande provençale phebo mediterraneo, Brésil
  • Corps : Exfoliant lavande provençale phebo mediterraneo, Brésil
  • Visage : Sérum anti-oxydant à la graine de persil Aesop, Australie
  • Cheveux : Après-shampooing classique Aesop, Australie
  • Visage : Gommage pour le visage à la feuille d’arbre à thé Aesop, Australie

Ce que je ne rachèterai pas :

  • Visage : Crème Benamor, Portugal. J’ai eu de la peine à finir le tube. La crème épaisse s’étale assez mal et je ne suis pas fan de l’odeur qui semble pourtant être une madeleine de Proust pour les Portugais, un peu comme la crème Nivea en Suisse peut-être
  • Corps : Savon et eau de toilette Lavandia Arch Brito, Portugal. J’arrive au bout de l’eau de toilette. Même si le flacon vert est joli et délicieusement rétro, je suis lasse de m’appliquer de l’eau de cologne au lieu de mon eau de toilette habituelle
  • Visage : Dentifrice Couto, Portugal. Intéressant mais moins que les dentifrices italiens Mavis
  • Cheveux : I.C.O.N. 24K richly exotic mask, USA. L’odeur est à tomber mais cela me gave d’appliquer un masque sur les cheveux et d’attendre 15 minutes que le produit agisse, je préfère de loin appliquer un après-shampooing même si le soin est différent
  • Maquillage : Guerlain Gold Radiance Powder Foundation 12 Light Rosy, France. Rien à redire sur la poudre ni sur le parfum délicat mais c’est beaucoup trop cher pour ce que c’est ! Je ne suis plus d’accord de mettre plus de CHF 100 pour un poudrier
  • Maquillage : Lancôme Grandiôse Liner 01 Noir Mirifique, France. Un eyeliner gadget, le pinceau qui se plie n’apporte strictement rien. Encore un coup marketing pour pas grand chose

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POUR LE SPORT

  1. Des chaussettes Under Armour
  2. Des leggings Under Armour Fly By

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POUR LA CUISINE

Malheureusement pour moi, The Merchant and Co. à Neuchâtel, où je dénichais plein d’articles de cuisine design a cessé ses activités. J’ai quelques pistes pour 2017 mais c’est toujours dommage de perdre des bonnes adresses.

  1. Un set de plats américains pour le four Falcon
  2. Une casserole italienne KNIndustrie, collection K7
  3. Un récipient japonais pour le beurre Sitaku

untitledPOUR LA MAISON

  1. Un plateau pompons Minilabo en bouleau acheté à Lyon
  2. Une grande pochette Bordal pour stocker mes factures achetée à Madère. J’ai découvert la maison de broderie Bordal à Funchal sur l’île de Madère, fournisseur de marques de luxe comme Chanel. J’ai été fascinée par la très grande qualité des articles brodés à la main et ne peux que louer la gentillesse et la compétence des vendeuses de la boutique
  3. Une petite pochette Bordal pour les mouchoirs achetée à Madère
  4. Un napperon rectangulaire Bordal acheté à Madère que je réserve pour le chalet. Je vais certainement en commander plusieurs l’année prochaine
  5. Une nappe Paris em Lisboa sobre, blanche et unie, achetée à Lisbonne
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Belmond Reid’s Palace, Madère, Portugal

POUR LES VOYAGES

  1. Une étiquette de voyage orange Gilson Martins achetée à Rio de Janeiro
  2. Une bouteille Tap Bottle made in Switzerland
  3. Un week-end à Lyon, France
  4. Un week-end à Lisbonne, Portugal
  5. Un week-end à Vérone, Italie
  6. Un week-end à Madrid, Espagne
  7. Un voyage à Madère, Portugal
  8. Un voyage à Ilha do Sal, Cap-Vert
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Kubo and the Two Strings de Travis Knight est le film d’animation en stop motion que j’ai le plus aimé en 2016. L’histoire poétique et touchante, proche des univers de Burton et de Miyazaki, parle de filiation et de mémoire des proches disparus ce qui ne pouvait que résonner avec mon propre vécu cette année. J’avoue que j’ai versé de grosses larmes en le visionnant

POUR LE PLAISIR

  1. Un abonnement de cinéma Pass Pathé. En Suisse, le cinéma est hors de prix ! A Lausanne, il faut compter CHF 19.60 pour une entrée adulte (+ CHF 3 pour les films en 3D), CHF 75 pour un abonnement de 5 entrées prépayées. L’abonnement mensuel Pass Pathé à CHF 40, supplément 3D inclus pour un minimun de 12 mois, a été très vite amorti. Je peux voir autant de daubes que je veux (Tarzan, Doctor Strange, Ice Age, Warcraft, 9 Lives, etc.) sans culpabiliser
  2. Un calendrier de l’Avent Kiehl’s qui tombe bien pour mon prochain voyage au Cap-Vert où j’aurais tout loisir de tester les miniatures de la marque new-yorkaise lancée en 1851
Un achat par semaine en 2016