Me nourrir pendant la semaine 1

Comme je vous l’expliquais dans mon article Planifier la semaine 1, j’ai décidé de consacrer mon attention sur la nourriture en janvier et vais vous montrer comment je m’alimente ce mois-ci. Dans vos commentaires, j’ai relevé que « la nourriture était devenue compliquée » pour Musme ou que Fleurt « avait craqué sur la bûche de Noël » (miam, bûche de Noël :oP), comme quoi, le sujet n’est pas évident.

Pour commencer, je tiens à préciser que je suis omnivore, que je ne suis pas malade (je tolère très bien le gluten et le lactose), que je ne suis aucun régime ni de règles diététiques particulières et surtout que je ne suis pas un exemple à suivre ! Je mange de tout quand j’ai faim et ne mange pas quand je n’ai pas faim, c’est aussi simple que ça (cela fait trois jours par exemple que ma nouvelle collègue me propose du chocolat que je refuse gentiment parce que cela ne me dit rien). J’aime éprouver la sensation d’un estomac vide. Je mange également ce qui me fait envie, quand j’en ai envie et dans les proportions que j’ai envie. Je peux très bien avaler de la soupe de poisson au petit-déjeuner et me préparer des tartines de confiture avec une tasse de chocolat le soir. J’attache aussi de l’importance à la présentation des plats, à l’esthétique de la vaisselle ainsi qu’à la qualité des produits frais même si je peux avoir de la pâte à tartiner (Nutella ;o)) ou des yaourts de supermarché à la maison. En revanche, vous ne trouverez pas de plats surgelés tout préparés dans le congélateur : Picard et Cie, ce n’est pas pour moi, j’ai goûté mais n’ai pas aimé.

Mon mot d’ordre est de prendre du plaisir et d’éviter toute culpabilité. Si je me suis goinfrée la veille, je ne mange pas ou peu le lendemain et attends que la sensation de faim et l’envie de manger reviennent. Quant à l’aspect social, il m’arrive parfois de regarder Lui dîner seul à table tout en restant avec lui pour discuter et cela m’est égal de savoir si c’est bien ou mal. L’important pour moi est de m’écouter en toute circonstance.

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Le plateau et la vaisselle dessinée par le designer néerlandais Marcel Wanders est une vraie réussite ! J’adore le mélange des lignes contemporaines avec les motifs hollandais.

Lundi 1 : Je viens de me réveiller à bord du Boeing 747 de KLM en classe affaire et suis à moitié dans les vapes.

  • Petit-déjeuner : un demi-bol de granola et yaourt nature, la moitié de la petite assiette de fromage (piqué l’abricot sec de Lui), un ramequin de fruits frais, une orange pressée et une infusion à la menthe Dilmah en regardant le film Dalida qui a connu une vie bien triste : solitude, amours déçues, suicide alors qu’elle avait tout pour elle, la beauté, le talent, la gloire et la richesse.
  • Dîner à la maison : une grande salade de la pizzeria Dieci (pas de magasins ouverts le 1er janvier) à moitié endormie à cause du décalage horaire.
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J’utilise ma vaisselle en porcelaine Vista Alegre même pour une tartine. C’est une manière de me respecter et de respecter la nourriture en prenant conscience de ce que je fais et ce que je mange.

Mardi 2 : Jour de congé, je n’ai pas faim et ce n’est pas grave.

  • Petit-déjeuner à la maison : un bol de cacao rapporté de La Anita Ranch au Costa Rica et un demi-pain au lait avec du beurre et du Cenovis, pâte à tartiner suisse à base de levure de bière (pas sexy du tout ;o)).
  • Dîner à la maison : le reste du demi-pain au lait avec du beurre et du Cenovis pas sexy.

Mercredi 3 : Première journée de travail, me lever le matin est pénible en raison du décalage horaire. Quand il est 9h en Suisse, il est 2h du matin au Costa Rica.

  • Déjeuner au restaurant avec ma tante : un petit bol de soupe aux légumes, 2 brochettes de poulet sauce thaï, salade verte et deux fourchettes de riz basmati. Laissé le reste du riz dans l’assiette.
  • Dîner à la maison : un peu de peau croustillante du demi-poulet rôti acheté par Lui et un cacao chaud. Je mange vraiment n’importe quoi ! ;o)
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Ervilhas com ovo escalfado. Avec quelques petits pois surgelés, Lui a réussi à faire un repas chaud, simple, économique et délicieux.

Jeudi 4 : Je constate que je prends rarement des petits-déjeuners quand je travaille.

  • Déjeuner au bureau : un demi-bocal Weck contenant de la salade verte, un quart du blanc du poulet rôti effiloché de Lui et une demi-patate douce grillée à l’ail.
  • Apéritif au bureau : une poignée de tortilla chips au citron et au sel rapporté du Costa Rica pour mes collègues, une poignée de cacahuètes au curry, un carré de chocolat Ragusa, un verre de mousseux Mauler du canton de Neuchâtel, un verre de Sprite avec de la Becherovka (liqueur tchèque reçue au travail) et une orange. De l’alcool, des cacahuètes et des chips, aucun intérêt nutritionnel mais ça fait du bien au moral.
  • Dîner à la maison : un bol de ervilhas com ovo escalfado, un plat familial portugais avec des petits pois, du chouriço et un œuf mollet que l’on casse dans la préparation juste avant de passer à table. J’aime tout particulièrement la texture de l’oeuf mollet avec son jaune coulant dans la sauce quand on le perce.
  • Snack devant The Last Kingdom à la TV : 2 yaourts Perle de lait à la noix de coco.

Vendredi 5 : Je suis contrariée car j’ai de la peine à me mettre dans le bain au bureau. L’impression que tout me passe au-dessus de la tête.

  • Apéritif au bureau : un verre de Becherovka Coca-Cola. On tente des mélanges improbables avec la Becherovka dont le goût rappelle le Jägermeister, autant c’était bien avec du Sprite, autant ce n’est pas terrible avec du Coca. Je décide d’arrêter de boire de l’alcool cette semaine.
  • Déjeuner au restaurant avec ma nouvelle collègue pour ne pas la laisser seule le premier jour de son travail : une salade au chèvre chaud. Mangé la moitié de la salade car il y en avait beaucoup et laissé de côté le pain toasté sous le fromage de chèvre.
  • Dîner à la maison : 2 bols de ervilhas com 2 ovos escalfados.

Samedi 6 : Super occupée toute la journée avec mon rendez-vous au salon Red Room pour une couleur et un brushing le matin, puis visite du chantier du chalet en Valais et après-midi consacré à regarder du matériel de construction avec mon Frangin et le maître d’œuvre. Pas de repas jusqu’au soir, pas le temps, même si Danijela, patronne du salon Red Room me propose une pomme du marché que je refuse sur le moment.

  • Dîner à la Fromathèque à Martigny avec mon Frangin : un établissement génial qui mérite que je lui consacre un article ! Nous nous partageons des produits du terroir valaisan, un tartare de bœuf et un pâté en croûte avec de la limonade locale.
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Je ne me suis pas gavée de bûche de Noël (il n’y en avait pas au Costa Rica) mais me suis bien rattrapée avec la galette des rois ! Le côté positif, c’est que je n’en ai plus envie pour cette année ;o)

Dimanche 7 : Lendemain d’Epiphanie, je veux ma galette des rois ! Une journée à manger du gâteau qui « n’est pas de la nourriture » d’après Lui.

  • Petit-déjeuner, déjeuner et dîner : une galette des rois à la frangipane de la confiserie Da Sousa. Lui a mangé une petite tranche et j’ai englouti le reste. Bien entendu, c’est moi qui ai trouvé la fève et qui ai été couronnée reine ;o) La pâte feuilletée était parfaite mais il manquait de la frangipane à mon avis.
  • Goûter : un millefeuille de la confiserie Da Sousa. En trop mais comme Lui l’avait acheté et qu’il serait moins bon le lendemain, je me suis dévouée ;o)

Résumé de la semaine 1 :

  • Je saute régulièrement les petits-déjeuners quand je travaille.
  • J’ai été trois fois au restaurant où je ne finis pas systématiquement ce que l’on me sert.
  • Il m’arrive de ne faire qu’un repas par jour.
  • Manger est le dernier de mes soucis quand je suis occupée.
  • Mes repas sont rarement équilibrés. Je ne respecte pas la formule « un féculent, une protéine et un légume » que maman observait avec beaucoup de rigueur.
  • Je peux me nourrir exclusivement de gâteau ou d’un petit pain au lait pour tout repas de la journée.
  • Je mange souvent des demi-portions.
  • A part le gâteau du dimanche, je ne mange presque jamais de dessert.
  • Je ne me relève pas la nuit pour vider le frigo.
  • Où sont les fruits ?
Me nourrir pendant la semaine 1

Planifier la semaine 2

J’ai été plutôt optimiste dans la programmation de ma semaine 1 avec la reprise du travail le 3 janvier et le décalage horaire que j’avais oubliés. Je vais donc y aller plutôt mollo cette semaine.

Mes rendez-vous :

  • Un déjeuner avec ma collègue Samuelle à la Croix d’Ouchy pour le meilleur risotto de Lausanne !
  • Un rendez-vous à la banque pour améliorer le rendement de mes placements. Je n’en ai pas l’air mais je suis plus fourmi que cigale. Je m’offre certes de très beaux cadeaux pendant l’année mais je ne fais pas les soldes et vais rarement dans une boutique sans savoir ce que je veux y acheter. A vrai dire, faire les magasins m’ennuierait presque et je déteste essayer les vêtements.
  • Un passage chez la toiletteuse d’Izzi pour lui couper les griffes et lui donner un petit coup de peigne.
  • Un dîner à la maison avec nos amis Carlomarie. A cette occasion, je veux apprendre une nouvelle manière de plier les serviettes en tissu qui appartenaient à maman.

Mes plans cocooning :

  • J’ai eu la flemme d’aller au cinéma dimanche et je n’avais pas envie de m’endormir dans la salle obscure comme devant Coco. Ce n’est donc que partie remise pour Star Wars.
  • J’ai regardé 3 épisodes de The Last Kingdom sans grand intérêt. Je vais donc en rester là d’autant plus que Outlander, saison 3, commence jeudi soir sur la RTS ! J’ai également Guerre et Paix à visionner.
  • Mon ouvrage avance. Je tricote comme une mamie en regardant des films sauf quand Izzi s’installe sur mes genoux, fait le gros bébé et réclame des câlins.
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Crème hydratante de jour Grown Alchemist dont la philosophie proche de celle d’Aesop me plaît bien. J’aime le flacon épuré en verre marron et le bouchon doseur (c) photo : Internet.

Mes achats :

  • A part la crème de jour hydra-réparation au camélia et fleurs de géranium de la marque australienne Grown Alchemist dont j’avais besoin (= je ne le compte pas comme un achat par semaine), je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) d’acheter le cadeau pour ma tante, les lacets pour mes bottes, la brosse pour le corps et l’eau de toilette Patchouli de Réminiscence qui peuvent encore attendre.
  • Je me tâte pour acheter une grande théière en verre pour le bureau mais je me dis que c’est l’occasion d’utiliser ma petite théière en céramique coréenne.
  • Idem pour une petite planche à découper en bois. Si un chef de cuisine n’en a pas besoin, je pourrais faire sans, non ?
  • Idem pour le kit anti-cernes de Bobbi Brown. Si je n’en ai jamais eu, pourquoi en aurai-je besoin aujourd’hui ? Bref, vous constaterez que mes achats sont rarement spontanés ;o)

Mes tâches domestiques :

Pour information, mes tâches domestiques sont limitées par le fait que nous avons une femme de ménage qui assure non seulement le nettoyage mais aussi le repassage, merci à elle !

  • Je ferai le compte-rendu de mes tâches domestiques sous la forme d’articles de blog à venir. Cette semaine, j’aimerais cuisiner une recette pas glamour du tout : un pot-au-feu à l’ancienne avec des os à moelle et de la sauce gribiche (une vraie mamie, je vous dis !).
  • Compter le nombre d’ampoules à remplacer et les acheter.
  • Chercher des idées pour ranger les épices et la nourriture en vrac.
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L’étage inférieur est en béton cellulaire ytong et l’étage supérieur en « bois du Père Noël », soit du pin finlandais de Rovaniemi, le village du Père Noël (j’adore cette idée) ! Pour chaque pin abattu, un pin a été replanté. Nous avons choisi cette essence pour respecter l’esprit du chalet de grand-papa Louis : maçonnerie en bas et pin finlandais en haut. Comme ce chalet est en madrier, la construction est « vivante » : le chalet va grandir ou se tasser au fil des saisons et le pin va foncer comme les anses des sacs Louis Vuitton.
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L’encadrement des fenêtres est anthracite à l’extérieur et à l’intérieur. Je souhaitais couper avec l’aspect tout bois et donner un aspect contemporain au chalet 2.0.
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Le balcon est en teck, bois précieux et imputrescible.

Mes tâches pour le chalet :

Le chalet est tellement beau que j’ai pleuré d’émotion en le découvrant samedi. L’extérieur, à savoir les murs, le toit et le balcon, est quasi terminé (il manque quelques tuiles sur le toit et les crochets à neige ainsi que les portes et la balustrade du balcon) et j’ai enfin pu VOIR à quoi il allait ressembler une fois achevé. La culpabilité que j’éprouvais d’avoir démoli le chalet de grand-papa Louis a laissé la place au sentiment du devoir accompli : le chalet 2.0 est beaucoup plus grand, plus lumineux, plus écologique et plus fonctionnel qu’avant. Il n’y a aucun regret à avoir.

  • Prendre congé vendredi après-midi pour choisir avec Lui du carrelage, des portes, une baignoire, des douches, des lavabos et toute la robinetterie pour les salles de bain. J’attends également le retour de vacances du Polonais qui est patron d’une entreprise de peinture pour discuter avec lui du revêtement des murs de chaque pièce du chalet. Deux avis en valent mieux qu’un !
  • Appeler le cuisiniste pour lui demander d’intégrer une cave à vins et un four à micro-ondes à l’offre que nous lui avons demandée et décider de la couleur des meubles et du plan de travail en granit. La cuisine sera en forme de L avec un frigo standard ou américain, un four pyrolyse autonettoyant, un lave-vaisselle, une poubelle à tri sélectif 3 bacs et un évier sous la fenêtre plus un îlot central doté d’un plan de cuisson et de trois places assises pour prendre les repas et converser avec la personne qui cuisine.
  • Contester une facture d’électricité pour l’ancien chalet qui a été détruit.
  • Demander une ristourne pour le solde en notre faveur du décompte d’eau chaude.
  • Téléphoner à mon cousin qui s’occupe de l’électricité du chalet pour qu’il m’envoie un catalogue de lampes et de luminaires.
  • Choisir une cheminée.

Selon le maître d’œuvre, il faut compter encore 3-4 mois de travaux mais le résultat actuel répond parfaitement à mes attentes.

Planifier la semaine 2

Planifier la semaine 1

Chers amis lecteurs,

En cette première semaine de 2018, je vous souhaite mes meilleurs vœux pour l’année à venir qui ne sera pas forcément mieux ni pire que 2017 mais, comme le disait Gandhi : « Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » !

J’imagine que Gandhi faisait référence à une mission bien plus élevée et ambitieuse que de gérer ses propres activités quotidiennes mais je crois à la répétition et à l’accumulation des petites actions pour « avancer dans la vie », même si l’on peut légitimement s’interroger sur cette injonction : pour qui, pourquoi et par rapport à qui/quoi ? Que se passerait-il si l’on reculait et régressait ?

Pour l’heure, j’avoue que je n’ai pas envie de me poser ces questions. Je n’ai aucun objectif à atteindre ni de vision à long terme et navigue à vue – à part pour le travail parce qu’on me le demande ;o) – et suis heureuse de prendre les choses les unes après les autres, convaincue que c’est la manière dont j’appréhende l’événement et non l’événement en lui-même qui est importante. Ma parole, je deviens philosophe ;o)

Dans cette logique, je n’ai pas pris de résolutions. J’ai simplement décidé que cette année, je consacrerai mon attention chaque mois à un aspect particulier de ma vie, à commencer par la nourriture en janvier : observer mes habitudes alimentaires, lister mes aliments et mes boissons préférés, les objets que je possède, les produits que j’achète, fréquenter mes endroits favoris, découvrir de nouvelles adresses, choisir des recettes et les préparer, etc., et manger, bien sûr ! ;o) Attendez-vous donc à quelques articles sur le sujet.

Mes rendez-vous :

  • Mon déjeuner hebdomadaire ou presque au restaurant avec ma tante que j’ai revue hier après mes deux semaines de vacances au Costa Rica. Nous avons commandé le plat du jour, soit un petit bol de soupe de légumes, deux brochettes de poulet sauce thaï, de la salade verte et du riz basmati.
  • Un rendez-vous au salon de coiffure Red Room à Lausanne.
  • Une visite de chantier au chalet pour voir l’avancée des travaux pendant mon absence. Il paraît que le chalet a un toit en tuiles (noires, exigées par la Commune) et que les fenêtres sont posées à présent. Par ailleurs, l’escalier que nous avons choisi et qui n’est pas encore monté est magnifique d’après le maître d’œuvre. Je me réjouis de découvrir tout ça !
  • Appeler ma copine Madame pour organiser notre dîner de… Noël. Je ne vous explique pas le retard dans mon planning. A croire que je suis toujours en 2017.
  • Convenir d’une date avec mon Frangin pour fêter… Noël avec la Puce.

Mes plans cocooning :

  • Aller au cinéma. J’ai plusieurs films que j’ai envie de voir : Star Wars, Ferdinand, l’expérience interdite, le crime de l’Orient-Express, Molly’s Game, Tout là-haut.
  • Regarder les séries TV enregistrées : Guerre et Paix et The Last Kingdom, saison 2.
  • Dévorer une galette des rois pour l’Epiphanie.
  • Tricoter un châle/écharpe/gilet… euh ? Je ne sais pas comment appeler le vêtement que je suis en train de confectionner avec la laine de mouton portugais que j’ai achetée il y a deux ans chez Rosa Pomar à Lisbonne (ça date).

Mes achats :

  • Des lacets pour mes bottes Ugg. Si vous vous rappelez, j’ai acheté des lacets trop courts « en attendant » et vais en chercher d’autres qui seront à la bonne longueur cette fois, j’espère !
  • Une crème hydratante pour le visage car je n’en ai plus.
  • Un cadeau d’anniversaire pour ma tante.
  • Une brosse pour le corps.
  • Si j’ai le temps, le parfum Patchouli de Reminiscence que j’adore pour l’hiver même si je trouve que le flacon est hideux.
  • Une bouteille de champagne ou de mousseux pour organiser un apéritif de Nouvel-An au bureau et du Sprite pour le mélanger à la Becherovka, un alcool tchèque à base d’herbes et d’épices que j’ai reçu. C’est un test, on ne sait pas ce que cela va donner avec mes collègues. Ce qui sûr, c’est que nous allons être très « joyeux » après.

Mes tâches domestiques : (en lien avec mon thème du mois de janvier)

  • Faire les courses pour la semaine. Le frigo est vide, hormis un peu de salade, quelques patates douces, un blanc de poulet, du fromage, des œufs, du lait, des crevettes, des petits pois et des frites congelées.
  • Cuisiner un coleslaw, préparer une sauce à salade, parer et blanchir les légumes que j’aurais achetés. Sur ma liste des produits locaux et de saison : chou blanc, radis, carotte, fenouil, mâche et champignons.
  • Ranger ma vaisselle dans le vaisselier et les boissons dans le cellier.
  • Dresser un inventaire de la nourriture en stock dans la cuisine.

Mes tâches pour le chalet :

  • Payer plein de factures reçues pendant les vacances : notaire, électricité, assurance pour la construction, élimination des déchets encombrants, etc.
  • Visualiser l’intérieur du chalet en 3D et choisir le revêtement et la couleur pour chaque paroi : bois, crépis, pierre, carrelage, etc. J’ai des idées mais il s’agit de ne pas se tromper. Pour l’instant, chaque option retenue était la bonne (matériau et couleur de l’escalier, porte extérieure et encadrements des fenêtres et panneaux vitrés), je croise les doigts pour que ça continue.

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The Soho Fashion Diary (c) Smythson, mon cadeau de Noël pour bien commencer l’année.
Planifier la semaine 1

Accomplir les activités de la semaine 48

Lui me reproche souvent de parler pour ne rien faire et il n’a pas tout à fait tort. Il y a cependant plein de choses qu’il ne voit pas parce que cela ne le concerne pas directement, comme par exemple, les activités que j’avais listées dans ma planification de la semaine 48.

  • Des produits du terroir, du végétarien et de l’exotisme au menu de mes déjeuners et dîner au restaurant : un papet vaudois et une saucisse au chou avec ma tante ; une salade et une tarte tatin d’endives à l’émulsion de gingembre avec mes collègues ; un festin chinois avec ma copine Madame au restaurant Chinatown à Lausanne avec un assortiment de raviolis et du poulet en papillote à partager en entrée, du bœuf croustillant et des légumes asiatiques sautés en plat principal, pas de dessert.
  • Lui a cuisiné du porc braisé, des patates douces rôties à l’ail et du riz aux fruits de mer à la portugaise (arroz de marisco) pour sa famille nombreuse. Au dessert, nous nous sommes régalés de deux entremets de Lucien Moutarlier, mon confiseur préféré à Lausanne depuis la fermeture de Mojonnier, dont un sublime gâteau aux trois chocolats.
  • Je suis en attente des résultats de ma prise de sang, n’ayant pas encore réussi à joindre mon médecin au téléphone. J’imagine qu’ils doivent être bons car si j’avais quelque chose de grave, je pense qu’elle m’aurait contactée.
  • J’aime la sensation que me procure mes cheveux coiffés et aériens chaque fois que je sors du salon de coiffure Red Room.
  • J’ai regardé tous les épisodes de la saison 9 de Pitbulls et Prisonniers, vu le documentaire Demain en replay (un bon film que j’ai préféré à celui avec Al Gore : An Inconvenient Sequel: Truth to Power qui ressemblait à une longue séance de projection Powerpoint) et me suis endormie au cinéma devant le film d’animation Coco, pas par ennui mais parce que j’étais fatiguée, qu’il faisait noir et que j’avais chaud ;o)
  • Au niveau des achats, mes lacets sont trop courts pour mes bottes Ugg mais je les utilise par défaut jusqu’à ce que je trouve la longueur idéale (120 cm au lieu de 90 cm. A propos, c’est super difficile de trouver des lacets. J’essaierais les magasins de sport la prochaine fois), Izzi se fait les dents sur ses croquettes spéciales, la boîte de chocolat noir Favarger en poudre est trop jolie et réutilisable, quant à ma tisane de Noël, je vous la présenterai dans un prochain article.
  • J’ai bouilli les épis de maïs, poêlé les champignons mais n’ai pas encore préparé ma salade de kale ni cuisiné de Croque-Olympe.
  • Le rangement du cellier fera l’objet d’un article consacré au tri et au recyclage. Je suis souvent un peu frustrée pendant mes phases de rangement car j’aimerais que tout soit parfait tout de suite. Par ailleurs, je constate que certaines méthodes comme celle de Marie Kondo ne fonctionnent pas toujours avec moi, soit parce que je suis déçue par le rendu visuel soit parce qu’elles se révèlent peu pratiques à l’usage.
  • J’ai appelé la conciergerie du Lausanne Palace qui n’a pas trouvé mes gants. Me voici sans gants à présent alors qu’il neige et que ce n’est pas parti pour s’arrêter, l’inconvénient de n’avoir qu’un seul et unique objet…
  • J’ai effectué le service de ma voiture qui n’était qu’une simple vidange puisque Luigi est une voiture neuve que j’ai peu roulée.
  • Le chalet a été l’objet d’un gros casse-tête avec la banque qui n’avait rien entrepris depuis début octobre pour finaliser l’ouverture du compte bancaire alors que les fonds propres étaient payés et qu’ils avaient tous les documents signés en leur possession ! Je l’ai appris à mes dépends il y a quinze jours quand j’ai appelé la banque pour régler une facture de plus de CHF 100’000.- destinée à couvrir les frais du transport du bois, le balcon, les portes, les fenêtres et l’escalier. Nous avons frôlé la catastrophe mais grâce à la bonne volonté du constructeur qui a accepté de différer le paiement des salaires de ses employés et une avance de la moitié de la somme en cash que j’ai puisée dans un de mes comptes, nous avons réussi à faire le virement à temps. Inutile de dire que le responsable de cet incident fâcheux, indigne de la réputation de l’une des plus grandes banques de Suisse, a passé un sale quart d’heure avec moi ! D’un point de vue administratif, nous jouons de malchance avec notre dossier de construction, même si nous avons toujours réussi à retomber sur nos pattes pour l’instant. Croisons les doigts !
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Je cherchais du chocolat noir en poudre pour mes chocolats maison et suis tombée sur cette ravissante boîte rose, joliment rétro, du chocolatier suisse Favarger dont la manufacture remonte à 1826. Je vais la réutiliser une fois qu’elle sera terminée, bien sûr !
Accomplir les activités de la semaine 48

Un achat par semaine nos 6, 7 et 8

Canapé composable par éléments Long Island 2
Table de repas Axel de Studio Naos
Roche Bobois

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Flaw Chair Padded de Jean Marie Massaud pour Mdf Italia
Wohnshop Projecto

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Au départ, il était prévu de remplacer les chaises de la salle à manger sauvagement lacérées par les griffes de la petite Izzi qui nous faisaient honte (les chaises, pas Izzi). Je n’avais pas d’envie particulière mais je savais que je ne voulais pas des chaises Louis Ghost transparentes de Philippe Stark trop vues sur les réseaux sociaux.

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Mah Jong, le canapé signature de Roche Bobois (c) photo : Internet.

Un jour où Lui et moi étions en train de prospecter les magasins de meubles sans avoir de coups de cœur, j’ai proposé que l’on s’arrête chez Roche Bobois pour voir à quoi ressemblait le canapé Mah Jong que j’envisageais pour le chalet 2.0. Je le trouvais magnifique sur le papier mais je me suis rendu compte qu’il présentait mieux en photo qu’en réalité, n’étant pas convaincue par l’accumulation de matelas bariolés au grand soulagement de mon Frangin qui ne se voyait pas du tout vautré dans un sofa de bobo style ashram macramé ;o)

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Long Island 2 (c) Roche Bobois.
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Axel Dining Table by Studio Naos (c) Roche Bobois.

Nous allions repartir lorsque l’attention de Lui a été attirée par une table à repas en céramique et un canapé sobre et élégant décoré de gros coussins de velours. Je n’ai pas été longue à convaincre devant la beauté de ces modèles à la fois esthétiques et fonctionnels : tous les éléments du canapé, fabriqué sur mesure, étaient entièrement composables et déhoussables et la table présentait un système très ingénieux qui n’exigeait aucun effort pour installer les deux rallonges de 40 cm intégrées sur les côtés. Par ailleurs, le pied central permettait de gagner plus de place et de confort pour les jambes, à se demander pourquoi nous n’y avions pas pensé plus tôt.

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Izzi a de suite adoré le canapé. Elle s’est attribuée l’accoudoir gauche où elle aime jouer, somnoler, se toiletter, se faire coiffer…

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Dis, Izzi, c’est quoi cette position chelou ? ;o)

Nous avons commandé le canapé Long Island 2, gris perle, trois places avec méridienne et quatre grands coussins rectangulaires mauves et gris ainsi que la table Axel de Studio Naos pour Roche Bobois dont nous avons choisi le matériau, la couleur et les finitions du pied et du plateau en céramique. Nous avons ensuite patienté trois mois avant de les recevoir chez nous ce qui correspond au temps de fabrication et de livraison de l’ameublement haut de gamme en Europe.

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X comme Axel. Je prends la majeure partie de mes photos Instagram sur cette table.

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Tout ceci était très bien mais nous n’avions toujours pas les chaises qui étaient notre objectif principal. Après quelques recherches, Lui m’a proposé la mythique Tulip Chair dessinée en 1956 par le designer finlandais Eero Saarinen pour la maison new-yorkaise Knoll et nous sommes partis la voir chez Wohnshop Projecto à Lausanne. La Tulip Chair est un monument du design et nous étions à deux doigts de l’acheter quand Lui (décidément, cet homme a bon goût) a aperçu la Flow Chair Padded du designer français Jean Marie Massaud pour Mdf Italia, plus moderne dans ses lignes et plus confortable avec son siège rembourré dans sa coque en polycarbonate. Ni une ni deux, nous en avons pris six pour la maison !

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Flow Chair Padded de Jean Marie Massaud pour Mdf Italia.
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Lendemain de fête. On ne vit pas dans un musée ! ;o)

Pourquoi des meubles de designers et pas de meubles Ikea, me direz-vous ? Sachez que je n’ai rien contre le géant suédois qui rend accessible à tous des articles dont certains ont été récompensés des prix de design les plus prestigieux du monde comme l’IF Design Award ou les Red Dot Awards. Je dois cependant à mes études en art plastique cette passion pour les œuvres de créateurs que je peux assouvir grâce à mon salaire même s’il ne s’agit pas toujours d’une question d’argent. En effet, je me souviens qu’après mes études, j’ai économisé pendant de longs mois pour m’offrir deux tables basses en verre dépoli Ligne Roset, la lampe On Pax de Jean-Charles de Castelbajac et la 301 Laleggera Chair – chaise empilable de Riccardo Blumer pour la maison italienne Alias, dont je ne me lasse pas et qui me suivent de déménagement en déménagement. Plus que des meubles, ce sont mes fidèles serviteurs et amis et je me plais beaucoup en leur compagnie.

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301 Laleggera Chair de Riccardo Blumer (c) photo : Internet. Je possède la chaise marron de droite. Grand prix du design international, cette chaise est faite de bois et de mousse de polyuréthane injectée qui la rend légère et incassable.
Un achat par semaine nos 6, 7 et 8