Les chroniques de Koyangi

Bonjour et bienvenue sur mon blog, mon petit coin du web où je partage mes réflexions, découvertes, passions et tranches de vie. Cet espace est à la fois un carnet de bord personnel et un espace d’expression libre, sans filtre ni prétention. Ici, vous trouverez des billets sur des sujets qui me tiennent à cœur – qu’il s’agisse de voyages, de culture, de cuisine, de développement personnel, de coups de cœur ou de simples moments du quotidien. J’écris comme je pense, avec sincérité, curiosité et parfois une pointe d’humour. Merci de votre visite et à très bientôt sur le blog !

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    Ce coeur en bois est le dernier cadeau que maman a reçu à l’hôpital. Il lui a été offert par la femme de mon parrain, sa meilleure amie. N’étant pas des « fétichistes » selon mon Frangin, nous avons gardé très peu de choses de nos parents, seulement ceux qui ont du sens pour nous. Ce coeur fait désormais partie de mes porte-bonheurs

    Il y a trois semaines, je racontais à maman au téléphone combien j’étais heureuse de passer une nuit chez ma chère Coco and Co à Lyon. Je l’ai sentie plus distante que d’habitude, plus fatiguée aussi, mais j’étais loin de me douter qu’elle allait s’éteindre deux téléphones et une dernière conversation plus tard.

    Trois semaines, c’est comme si c’était hier.

    Trois semaines, c’est aussi 21 jours où je me sens détachée de tout, où j’ai l’impression de suivre le mouvement et de parer au plus pressé parce qu’il le faut, où je vivote et me regarde fonctionner en spectatrice, sans être présente ni impliquée dans mes activités quotidiennes. Comme anesthésiée.

    Beaucoup me disent à quel point je suis courageuse ; au travail, on me remercie d’avoir repris mes fonctions aussi vite alors que j’aurais pu m’absenter pendant mes trois jours de congé officiel en cas de décès, mais je ne fais preuve ni de force de caractère ni de professionnalisme. Je suis juste incapable de m’effondrer en public.

    Je pleure partout mais seule. Dans ma voiture, sous la douche, dans l’ascenseur, sous la pluie qui a l’avantage de dissimuler les larmes, dans la rue quand je marche pour partir ou rentrer à la maison… Je n’ai pas honte de mon chagrin mais je le garde pour moi.

    Puis, je souris parce que je me rappelle maman qui aurait qualifié mes larmes « de crocodile » et m’aurait traitée de « tocalette* » à coup sûr ;o)

    J’apprends également plein de choses comme l’organisation des funérailles (je m’étais occupée de celles de papa pour soulager maman, je savais donc quoi faire pour elle) ; le vrai prix des objets et de ce qui est recherché sur le marché : les peintures de paysages du XIXème siècle et des siècles précédents ou, pour les artistes contemporains, correspondant à un mouvement précis en Art, les meubles en bois précieux (acajou, ébène…), la haute horlogerie (Patek Philippe, IWC, Blancpain… Omega et Tissot n’ont quasi aucune valeur), la haute joaillerie, les grandes marques intemporelles du luxe (Hermès), les appareils de photo mythiques (Leica et Hasselblad. Inutile d’investir dans du Canon ou du Nikon qui se déprécient d’année en année), les lustres je-ne-sais-plus-quoi que les parents ont à la maison ; la gestion du courrier administratif pour régler les questions de succession, etc.

    Je passe de chouettes moments aussi. Avec mon Frangin pendant nos nuits de tri chez nos parents quand on rigole en tombant sur un objet bizarroïde (papa était un intellectuel et un scientifique et possédait des instruments de mesure dont on ignore la fonction) et avec ma tante, nouvelle dépositaire de la mémoire familiale, lorsque l’on découvre de vieilles photos d’enfance de maman ou les lettres d’amour de papa que nous lirons ensemble calmement à l’occasion d’un goûter, une fois que tous les biens seront liquidés.

    J’ai aussi très envie de revoir ma famille et mes amis. Certains rendez-vous sont fixés avec des cousines, d’autres sont à organiser comme, par exemple, une journée au chalet en Valais avec nos proches quand il fera beau, afin de dire au revoir à l’habitation construite par grand-papa Louis avant sa transformation/rénovation (nouveau projet). J’ai également à cœur d’inviter Lui, mon Frangin, ma tante et la Puce, si elle en a envie, à un déjeuner au restaurant du Royal-Savoy, le nouveau 5 étoiles de Lausanne, pour tenir la promesse que j’avais faite à maman de l’y emmener dès qu’elle serait sortie de l’hôpital…

    Ensuite, il y aura plein de voyages, de plaisirs, de gourmandises, de caprices fantaisistes, de fêtes à célébrer, de tricots inachevés et de vie qui continue !

    Je vous remercie tous et toutes du fond de mon coeur pour vos messages de soutien et vous informe que je vais bien ❤

    *Tocalette : forme gentille du mot « toque » en patois valaisan pour dire d’une fille qu’elle est bête/nunuche.

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    Le 6 mai 2015, nous perdions papa. Le 26 mars 2016, maman partait le rejoindre.

    Difficile pour moi de reprendre mon blog sans évoquer la disparition de mes parents. Je ne me voyais pas publier mes articles comme « un achat par semaine », « eat, pray, love » ou mes compte-rendus de voyages en toute insouciance sans rendre hommage à mon papa et à ma maman à qui je dois tout et qui ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Il arrive en effet que le chant des oiseaux, la contemplation des cerisiers en fleurs ou les senteurs du jardin après une averse ne suffisent pas à combler le vide laissé par une personne aimée.

    Je ne cache pas que je suis encore sous le choc de la mort de maman et que j’ai encore de la peine à réaliser que mon Role Model, dont les conseils m’étaient si précieux, s’en est allée définitivement. A ceux qui me demandent avec compassion si ce n’est pas trop dur de pleurer les décès de papa et de maman dans un temps aussi court, je réponds que s’ils étaient morts dans 5 ans ou dans 10 ans, la peine aurait été la même.

    La peine mais aussi la joie et la reconnaissance, aussi surprenant que cela puisse paraître. Je suis heureuse d’avoir connu papa et maman, qui nous ont aimés, élevés et éduqués, mon Frangin et moi, je suis reconnaissante de tout ce qu’ils nous ont donné depuis le premier jour de notre arrivée en Suisse jusqu’à leur fin à l’hôpital. Les dernières paroles de maman ont été de « faire ce qu’il y avait à faire » pour les travaux de rénovation du chalet et de nous reprendre pour ne « pas alerter et inquiéter tout le monde » alors que j’étais en larmes, le médecin nous ayant informés qu’elle n’en avait plus que pour quelques heures à vivre.

    Grâce à papa, j’ai compris que la mort pouvait être rapide et sans douleur, un jour on vit, l’autre jour on meurt ; grâce à maman, j’ai compris qu’on avait le choix et qu’on pouvait décider plus ou moins quand et comment on voulait mourir (sans Exit) ; grâce à mes parents, j’ai appris que la mort n’était pas cette grande faucheuse impitoyable aux longs doigts glacés mais un instant de la vie aussi intense, profond et bouleversant qu’une naissance ; grâce à eux, j’ai appris à ne plus en avoir peur.

    Cet ultime cadeau me permet d’exorciser toute angoisse quant à ma finitude et m’ouvre tout le champ des possibles pour mener mon existence à bien. La mort n’est pas la fin de la vie mais la vie est l’histoire de la mort. On ne sait pas d’où l’on vient ni où l’on va mais dans cette intervalle tridimensionnel lié au temps et à l’espace, il me reste des personnes à aimer, des bonheurs à partager, des leçons à apprendre et plein d’occasions pour grandir et m’épanouir.

    Maman, Papa, je vous aime. Pour toujours ❤

  • La Palette des Sens à Bex

    Je serais très mal placée de me plaindre du rythme trépidant de mes activités qui m’amènent à vivre des choses incroyables à travers le monde, mais je ressens parfois un peu de frustration lorsque les événements s’emballent et que je n’ai pas le temps d’en profiter pleinement.

    Il y a tant d’instants extraordinaires que j’aimerais publier dans mon blog !

    Prenons par exemple cette délicieuse et froide journée de janvier à Bex, où j’avais réservé une table au restaurant La Palette des Sens, toque rouge au Gault et Millau, pour fêter Noël (!) avec ma copine Madame.

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    Je ne connais rien de la ville de Bex à part les salines qu’on apprend à l’école dans les cours de géographie et j’ai choisi La Palette des Sens sur la base des belles photos de leur site Internet. Ce restaurant figurait aussi dans ma liste des établissements suisses à visiter.

    L’accueil par le garçon de salle à l’accent sud-américain était franchement sympathique et nous nous sommes tout de suite senties à l’aise dans le décor campagnard chic de la salle à manger boisée aux larges fenêtres voûtées.

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    En apéritif, nous avons commandé deux coupes de kir royal au cassis pour ma copine Madame et à je-ne-sais-plus-à-quoi pour moi (ah, bravo, alcoolique) qui nous ont été amenées avec une jolie palette de beurres montés aux épices et aux herbes pour accompagner les petits pains à choix présentés dans un grand panier.

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    Potage à la courge et oeuf 64

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    Puis, nous sommes passées aux choses sérieuses avec le Menu des Sens et une excellente mise en bouche avec un œuf parfait à 63°-64° dont on ne garde que le jaune que l’on fait cuire à température constante pour obtenir une texture merveilleusement crémeuse. Un vrai délice et mon premier coup de cœur !

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    Tiramisu d’avocats et ananas baby, rouelles de homard et de Saint-Jacques en marinade de Yuzu

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    La première entrée d’inspiration asiatique était tout en nuances et j’ai apprécié le coulis au piment qui apportait du peps à l’ensemble qui aurait été trop fade sinon.

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    Grosse raviole de ris de veau et pleurotes grillées, sa scalopine de foie gras chaude au suc de framboises

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    N’étant pas amatrice d’abats, j’ai hésité à changer d’entrée mais ma copine Madame m’a rappelé qu’on avait mangé un délicat ris de veau au Thoumieux du chef Jean-François Piège à Paris et qu’on pouvait faire confiance au talent des chefs pour « sublimer n’importe quel produit » © Top Chef. Ma copine Madame a eu raison d’insister car j’aurais regretté d’être passée à côté de mon deuxième coup de cœur du menu ! Juste un bémol par rapport à la framboise pas de saison mais qui apportait une touche d’acidité bienvenue et nécessaire.

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    Caille « désossée », fine farce à la truffe du pauvre, vol au vent de légumes d’hiver et croquante de topinambours, jus réduit à l’huile de noisettes

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    Je crois que c’était la première fois que ma copine Madame dégustait de la caille. Lui en prépare de temps en temps à la maison, farcie ou dans un jus inspiré du plat de pigeons que le Zio nous prépare à Perugia. Rien à redire sur la qualité des légumes achetés le jour même au marché de Vevey mais j’aurais aimé trouver une émulsion ou une mousse dans le vol au vent qui servait plus de garniture que de véritable élément entrant dans la composition de l’assiette.

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    Le chariot de fromages d’ici et ailleurs

    Le chariot de fromages était somptueux et donnait envie de tout goûter ! J’ai un faible pour les fromages quand ils sont servis avec des fruits, des compotes, des noix et un peu de Porto sirupeux.

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    Avant dessert

    Une panna cotta douce, agréable et onctueuse.

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    Macaron au chocolat de Caracas et fleur de sel, ganache pralinée et gelée de clémentines aux fruits exotiques

    Le dessert ne m’a pas emballée plus que ça. Les quartiers de clémentines étaient posés sur la gelée avec leur peau au lieu d’être taillés en suprême, ce qui, à mon avis, aurait été plus agréable au palais et le macaron était bien exécuté sans être inoubliable. Il manquait peut-être un liant ?

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    Le service rustique collait très bien à l’atmosphère de la maison

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    Un thé à la menthe et des mignardises chocolatées. Un thé chaud herbacé que je ne sucre jamais est pour moi une bonne façon de conclure un repas gastronomique.

    La Palette des Sens à Bex est une bonne adresse et je remercie le chef Mickaël Pöschl pour avoir réussi à nous communiquer son amour de la cuisine et son envie manifeste d’apporter du plaisir à ses clients.

    La Palette des Sens / Hôtel de Ville de Bex / Rue Centrale 8 / 1880 Bex / Suisse

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    Le week-end avant la Saint-Valentin (la nouvelle orthographe voudrait que j’écrive weekend mais tant pis), Lui m’a invitée à Lisbonne pour fêter en avance O Dia dos Namorados, le jour des amoureux, mais surtout aussi parce que nous avions la nostalgie des sublimes plats de poissons et de fruits de mer.

    Une fois sur place et à ma grande honte, je n’ai pas su répondre à Lui quand il m’a demandé si je me rappelais du nom de « ce fabuleux restaurant de poissons près d’Estoril quand nous étions au Palácio dos Arcos, l’année passée ? »

    En temps normal, je publie les photos de plats qui m’ont marquée sur Instagram #foodporn mais il faut croire que je le fais de moins en moins car j’ai été incapable de retrouver une trace du restaurant Marisco na Praça sur Twitter, Facebook et Instagram. Quant à mon blog, n’en parlons pas, j’ai tellement de retard que Lui m’a reproché ma paresse et m’a convaincue de m’y remettre dès que possible. Si mon blog peut servir à quelque chose, c’est bien de retrouver les adresses qui nous ont plu !

    Après quelques recherches, Lui a fini par mettre la main sur l’adresse de cet établissement situé dans le marché couvert de Cascais au cœur de la halle aux poissons. L’extérieur, qui ressemble à un vaste hangar, ne paie pas de mine et l’intérieur n’est pas l’endroit le plus romantique du monde mais la cuisine est à tomber !

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    Sitôt entrés, on choisit les crustacés et autres produits de la mer ultra frais disposés sur un lit de glace qui sont ensuite pesés avant d’être apprêtés en cuisine. Des plats chauds typiquement portugais comme le célèbre bacalhau, inscrits à la main sur une ardoise, viennent compléter l’offre.

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    Les hors-d’oeuvre classiques au Portugal. Sur la photo : du pain, du fromage, des olives, du jambon Pata Negra et deux croquettes de viande

    Dans chaque restaurant au Portugal, on trouvera des hors-d’œuvre comme du fromage, des olives, du jambon, etc., sur la table qu’on est libre de refuser ou non mais qui seront facturés une fois consommés, ce qui offusque certains touristes à mon grand étonnement. Ils ne s’attendent quand même pas à ce que soit gratuit ? Si ?

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    Carabineiros grillées. Un filet d’huile d’olive et du gros sel et c’est tout ! A tomber !

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    Amêijoas à Bulhão Pato à la coriandre et à l’ail, miaaaam !!!

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    Si ça peut vous rassurer, on ne commande pas toutes ces entrées à la fois !

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    En entrée, notre choix de prédilection se porte sur les carabineiros, des grosses crevettes rouges de la même famille que les gambas qui vivent dans les eaux froides et profondes de l’Atlantique, une casserole d’amêijoas à bulhão pato, un de mes plats de palourdes préférés, des pattes de crabe géant ou des huîtres portugaises grasses et savoureuses.

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    Le plat principal, arroz de marisco com lagosta (riz à la langouste et aux fruits de mer), qui nous avait ravis la première fois était malheureusement moins réussi en ce mois de février : le riz était détrempé et l’ensemble aurait mérité d’être plus relevé. On espère toutefois que c’était une erreur de parcours car ce plat est une tuerie quand il est bien exécuté !

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    Lui ne me laisse jamais finir la sangria… Grosse frustration !

    Pour arroser le tout, je ne saurais que vous recommander la sangria locale au champagne dont je suis si fan que j’en suis arrivée à dire à Lui que tout compte fait « je préférais boire plutôt que de manger ! » Je me relèverai la nuit pour une coupe (et plus, hihihic 🙂 ) de ce délicieux breuvage glacé aux fruits rouges.

    Avec un tel festin, vous comprendrez que nous prenons rarement un dessert. D’ailleurs, je n’ai aucune idée de ce qu’il y a sur la carte…

    Pour terminer, il faut préciser que la qualité se paie au Portugal comme partout ailleurs. On peut très bien manger pour pas cher à Lisbonne, des menus à EUR 6 par exemple, mais il ne faut pas espérer s’en sortir à moins de EUR 100 quand il s’agit de poissons ou de produits de la mer tels que des langoustes ou du crabe royal qui restent des mets d’exception.

    Marisco na Praça / Rua Padre Moises da Silva / Mercado da Vila / Cascais 2750437 / Portugal

  • Eat, Pray, Love… en Hiver

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    Une liste de plaisirs de saison pour nous rappeler qu’il n’y a pas que le froid, les gerçures et les chaussées glacées en hiver !

    1. Un bonnet

    2. Revenir de l’épicerie, les bras chargés de sacs

    3. Un pull Aran, 100 % pure laine vierge

    4. Saucisse et légumes verts

    5. Des raves en crève à fous

    6. Le festival des soupes du monde

    7. Un manteau chaud

    8. Un dessert aux poires : poire pochée, tarte aux poires…

    9. Un bol de ragoût fumant

    10. Le Nouvel An chinois

    11. Une collection de graines à semer au printemps

    12. Des fossettes

    13. Un thé à la bergamote et des toasts de pain anglais beurrés à la marmelade d’orange

    14. Me baigner dans les bains thermaux quand il neige

    15. Ecouter de la musique de Tchaïkovski ou mieux, voir un ballet !

    16. Jouer à un jeu de société en grignotant des meringues

    17. Du pain chaud et du fromage

    18. Un thé de Noël et des Lebkuchen

    19. Un gros pull doudou, une boîte de marrons glacés, une crème de nuit

    20. Des crêpes à la Chandeleur

    21. Des produits de soins aux senteurs de pays lointains

    22. La glace Winter Edition Mövenpick

    23. Un dîner de saumon, huîtres et champagne

    24. Me talquer de la tête aux pieds pour avoir une peau douce comme un bébé

    25. Mettre des sous de côté pour trouver une merveille à -60 %

    26. Un pyjama cosy

    27. Des pots de terre cuite de toutes les grandeurs

    28. Pâtisser (je suis nulle en pâtisserie)

    29. Boire une édition limitée chez Starbucks

    30. Un film primé aux Oscars

    31. Les joies d’un long bain chaud

    32. Une nouvelle paire de chaussures

    33. Des latte maison

    34. Un dîner à deux

    35. Des beignets pour Mardi Gras

    36. Réserver des vacances au soleil

    37. M’emmitoufler dans une écharpe tricotée main

    38. Ecouter le crissement des pas dans la neige

    39. Les effluves de la marmite qui mijote

    40. Faire fondre un glaçon sur la langue

    41. Rire à table avec des proches

    42. Fabriquer un bonhomme de neige

    43. Ski/luge et fondue

    44. Toast grillé au fromage fondu et soupe à la tomate

    45. Tester une nouvelle boisson chaude et en faire ma préférée

    46. Une grosse quantité de Chili con carne

    47. Un gâteau tout chaud sorti du four

    48. Un lait de poule

    49. Un thé amer et deux chocolats fins

    50. Champagne !

    51. Faire un puzzle

    52. Regarder la neige tomber

    53. Ecrire à mes amis

    54. Les joues roses sous le vent mordant

    55. Une couleur que je n’ai pas l’habitude de porter

    56. Une balade en calèche

    57. Décorer une maison en pain d’épices

    58. Illuminer la maison

    59. Saupoudrer la soupe de fromage râpé

    60. Rester en pyjama toute la journée

    61. Profiter du moindre rayon de soleil pour mettre le nez dehors

    62. Un marathon Harry Potter avec de la Butterbeer

    63. Un croque-monsieur

    64. Des fruits confits aussi beaux et alléchants que ceux des Malheurs de Sophie

    65. Une tasse de lait chaud au coucher

    66. Une journée shopping avec une amie

    67. Un dimanche brunch et ciné

    68. Spa et hammam

    69. Une soirée régressive : coquillettes, jambon et TV

    70. Etre la première à entrer dans la boulangerie pour un croissant/pain au chocolat

    71. Dessiner des petits cœurs sur la buée des vitres

    72. Une choucroute

    73. Un dîner aux chandelles

    74. Un leggings épais, des chaussettes en laine toutes douces, un pull doudou et des bottes fourrées

    75. Des perce-neiges

    76. Une huile hydratante qui sert à tout

    77. Une salée au sucre médaille d’or du Romantica

    78. De la cuisine bourgeoise ringarde, opulente et gourmande

    79. Les 4 saisons de Vivaldi

    80. Un bol rempli d’oranges

    81. Recouvrir tous les objets que je peux avec des tricots

    82. Une bouteille de sirop d’érable

    83. Un thé au miel

    84. Lécher le fond d’une casserole

    85. Un chocolat viennois avec plein de Chantilly

    86. Découvrir le meilleur cheesecake de la ville

    87. La première bouchée

    88. Une soirée en solo

    89. Un cadeau inattendu

    90. La liste de mes opéras favoris d’ici et d’ailleurs