Din Tai Fung à Kuala Lumpur

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je n’aime pas particulièrement lire les blogs de voyage où les auteurs décrivent en détail leur programme de visites : « Mardi, j’ai fait ci, il nous est arrivé cela, nous avons mangé ceci et nous partirons demain là-bas » aussi barbants que les soirées diapositives de nos parents. Au final, les expériences et les impressions vécues lors de mes séjours à l’étranger ne regardent que moi et je me contenterai de vous livrer quelques adresses que je puiserai dans mes archives au gré de mon inspiration et de mes envies, sans ordre chronologique précis mais avec des tags (listés à gauche de l’article) afin que vous puissiez regrouper, au besoin, les articles par thématiques.

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Ceci étant dit, c’est à Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie que je vous emmène aujourd’hui. Je ne savais rien de la Malaisie à part qu’il y avait les Tours Petronas que j’avais notées dans ma liste des monuments à voir un jour. A ma grande honte, je n’ai souvent pas plus de raison particulière pour choisir une destination de voyage et il m’arrive de vouloir aller dans une ville rien que pour goûter une spécialité locale comme un sachet de frites à la graisse de bœuf à Bruxelles, des gaufres Meert à Lille (il paraît qu’on peut les commander sur Internet. Hum, pour Pâques ?) ou des raviolis à Taipei qui rendaient Fred Chesneau, alias le Globe-Cooker sur Canal+, fou d’extase.

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Au dernier étage du très chic centre commercial Pavilion du quartier de Bukit Bintang à Kuala Lumpur, nous nous sommes laissés tenter, Lui et moi, par le restaurant Din Tai Fung, intrigués par le spectacle des cuisiniers que l’on voyait s’affairer derrière d’énormes volutes de vapeur. Dans une vaste salle sans chichis à l’allure de fast-food asiatique, nous avons griffonné notre choix sur la carte des menus sans savoir que nous avions découvert une pépite !

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Tandis que Lui se rafraîchissait avec une Tiger, la bière de Singapour, j’ai opté pour un Lemon Grass Juice (jus de citronnelle) et un Roselle Drink qui, paraît-il, est bon pour la digestion et aide à réduire la pression sanguine, ce qui n’est pas malin car j’ai une toute petite pression constante.

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Deep Fried Spring Rolls / Rouleaux de printemps
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Braised Beef Noodle Soup / Soupe de nouilles au boeuf braisé, bien épicée, miam
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Sauteed Bok Choy / Pak Choï sauté
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Pork Chop Fried Rice / Travers de porc et riz frit
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Sauteed Dou Miao with Garlic / Aucune idée du nom de ce légume sauté à l’ail en français

Pour information, nous n’avons pas mangé tous ces plats le même soir ! J’ai un appétit féroce mais j’ai mes limites ;o) Nous y sommes allés deux fois en fait.

Ensuite sont arrivées les créations gastronomiques qui m’ont fait réaliser petit à petit que d’une part, j’étais dans la même enseigne que le fameux établissement taïwanais « Taipei 101 » vanté par Fred Chesneau pour ses raviolis et que d’autre part, nous avions devant nous les raviolis chinois 1 étoile primés à Hong-Kong par le guide Michelin !

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Truffle Xiao Long Bao à mourir ! Imaginez la meilleure pâte à ravioli du monde, souple, fine et translucide qui, une fois croquée, libère dans votre bouche un bouillon suave, chaud et aromatique avec le goût de la truffe qui arrive juste derrière. On touche au plus grand raffinement à chaque bouchée !
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Spicy Shrimp and Pork Wonton / Wonton épicé aux crevettes et au porc. Délicieux. Nous n’avons pas hésité à demander à la dame à côté de nous ce qu’elle était en train de déguster pour ajouter ces raviolis, épicés à souhait, à notre commande.
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Steamed Vegetable and Pork Dumplings / Raviolis vapeur au porc et aux légumes. Je n’ai jamais été très fan des raviolis dans les restaurants chinois mais je pourais me relever la nuit pour ceux de Din Tai Fung !

Aucun ravioli chinois en Europe ne peut rivaliser avec ceux de Din Tai Fung. Malheureusement, on n’en trouve qu’en Asie (Taïwan dont le restaurant est originaire, Chine, Hong Kong, Indonésie, Japon, Malaisie, Singapour, Corée du Sud, Thaïlande), aux USA et en Australie, une raison de plus de me réjouir de rendre visite à ma famille à Séoul ! ;o)

Din Tai Fung / 168 Jalan Bukit Bintang / Bukit Bintang / 55100 Kuala Lumpur / Wilayah Persekutuan Kuala Lumpur / Malaisie

Les soupes de Lausanne

J’ai perdu mon surnom d’Ochsner (nom d’une marque zürichoise de poubelles que je ne ressens toutefois pas comme une injure puisque je rêve d’acheter un jour la réédition de la Patent Ochsner S664 en acier inoxydable) l’année passée, ayant déçu mes amis en ne m’empiffrant pas un soir comme à l’accoutumée.

Il faut dire qu’à force de détox et de Carême végétarien où pendant 40 jours, je n’ai pas consommé de chair animale, y compris le poisson et les crustacés que certains ne considèrent pas comme de la viande (sic), j’ai commencé à m’alimenter différemment. Je fais de moins en moins « le boa », à savoir un seul repas par jour en grandes quantités même s’il m’arrive encore de vider le frigo quand je rentre à la maison ou de me transformer en ogresse comme Fiona dans Shrek. « Chassez le naturel, il revient au galop »

La plupart du temps, j’emporte mon déjeuner au travail mais j’apprécie également de faire une pause pour m’aérer et commander une salade en été ou une soupe en hiver dans les cafés et les restaurants lausannois où l’offre est assez remarquable. De nombreuses enseignes du « manger bien, manger sain » ont ouvert leurs portes, dont voici quelques-unes de mes adresses préférées :

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La grande soupe 100 % bio aux légumes, citronnelle et cardamome Ozimi

Dans un petit local graphique et clinique à l’intérieur d’un bâtiment abritant différents commerces de la rue de Bourg, Ozimi est le paradis pour les végétariens et les végétaliens. Les produits, à 95 % bio et de saison sont issus de l’agriculture de proximité. Malgré l’aspect fast-food du lieu qui n’invite guère à la détente et le service approximatif, je retournerai volontiers goûter à un plat de pâtes aux légumes ou au tofu. Pour information, le potage était accompagné de pain que j’ai refusé. Comme 99 % de la population mondiale, je ne suis pas allergique au gluten mais c’est un aliment dont je me passe très bien.

Ozimi, la nature à l’emporter / Rue de Bourg 16-18 / 1003 Lausanne / Suisse

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Soupe miso et edamame Takayama

La soupe fait partie des plats ancestraux et universels aux origines humbles et symboliques. Je me plais à imaginer les premiers hommes qui, après avoir domestiqué le feu, ont commencé à faire bouillir dans un pot tout ce qu’il trouvait sous la main : des herbes, des os, des graines, de la viande, du poisson… Loin du bouillon primitif, la soupe miso japonaise  révèle pour moi toutes ses vertus quand je l’accompagne de thé vert et d’edamame, fèves de soja immatures, que je décortique patiemment du bout des doigts (on peut aussi glisser la cosse dans la bouche en la faisant glisser entre ses dents, une méthode bien plus rapide pour les croquer).

Takayama / Avenue d’Ouchy 58 / 1006 Lausanne / Suisse

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Tom Kha Kai Saveurs d’Ailleurs

Restons en Asie et à Ouchy en nous régalant de Tom Kha Kai, le potage de poulet au lait de coco archi-connu de la cuisine thaïlandaise. Chez Saveurs d’Ailleurs, la portion est généreuse et constitue un déjeuner chaud et réconfortant que l’on peut agrémenter de riz parfumé pour en faire un plat complet (j’adore l’association soupe et riz). Les places assises étant réduites, il est recommandé de réserver à l’avance (ou de demander les plats à l’emporter), même si cela n’empêchera pas une certaine proximité avec ses voisins de table.

Saveurs d’Ailleurs / Avenue d’Ouchy 67 / 1006 Lausanne / Suisse

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Potage du jour et ses croûtons Au Palais Gourmand

Au Palais Gourmand, aussi appelé « Chez Pittolaz » par les Lausannois, propose des spécialités de boulangerie et de pâtisseries de qualité. J’y achète notamment des tourtières de Gascogne aux pommes ou aux pommes-pruneaux croustillantes et fondantes à la fois. Un régal ! Le potage du jour aux légumes était onctueux et joliment servi avec du fromage râpé (miam ! Peu de restaurants en proposent, dommage) et des petits croûtons grillés dressés à part. Vous constaterez que je bois souvent du thé avec de la soupe, une tradition diététique que j’ai empruntée à la médecine chinoise, censée favoriser la digestion.

Au Palais Gourmand / Avenue de la Gare 2 / 1003 Lausanne / Suisse

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Potage aux légumes Daniel Kocher

Hormis les restaurants asiatiques, la plupart des soupes proposées sur les cartes des cafés et des boulangeries sont des potages aux légumes. Chez Daniel Kocher, on reprend donc les mêmes basiques – potage, thé et pain que j’ai laissés – que l’on personnalise avec une bouchée de taillé aux greubons, une spécialité culinaire du canton de Vaud à base de pâte feuilletée et de résidus de graisse de porc qui s’apparentent aux grattons lyonnais, bienvenue par cette cramine (froid intense en vf), comme on dit dans le canton du Valais dont je suis originaire.

Boulangerie Daniel Kocher / Rue du Simplon 22 / 1006 Lausanne / Suisse

La Pinte Communale d’Aigle

Deux fois par année, je réfléchis à un restaurant où je pourrais inviter ma copine Madame pour fêter nos anniversaires – nous nous suivons de 4 jours – et notre Noël. Bien que l’Auberge de la Cergniaulaz au-dessus de Montreux et l’Auberge de l’Onde à Saint-Saphorin sont des valeurs sûres où nous replier quand nous sommes en panne d’inspiration, en 2014, de nouvelles tables tenues par de jeunes chefs audacieux et prometteurs sont venues compléter le panorama gourmand de la région.

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Intérieur minimaliste à la Mies van der Rohe. Zéro fioriture

J’ai découvert par hasard l’existence de la Pinte Communale d’Aigle dans un article de l’Hebdo portant sur les tables répertoriées par le guide Gault & Millau 2014. N’étant pas vaudoise d’origine,  je crois savoir qu’une « pinte » est un endroit où les gens se rassemblent pour « boire l’apéro » mais je peux me tromper. Cependant, la Pinte Communale d’Aigle, dirigée par le chef Alexandre Luquet, 34 ans, ancien sous-chef à l’Auberge de la Veveyse et à celle de l’Onde (ah, nous y voilà !), n’a de pinte que son nom puisque le lieu a été entièrement rénové et modernisé.

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Il y a toujours de bonnes idées de décoration à prendre dans les restaurants gastronomiques. Dominique Loreau conseillait de réunir tous les ingrédients que l’on utilise le plus dans un panier. Ici, les condiments pour assaisonner le jus de tomate que j’ai commandé en apéritif
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Une nappe, des couverts, des verres à vin et à eau. Pas besoin de plus !

Dans un décor sobre et épuré, ma copine Madame et moi avons été installées dans de confortables fauteuils couleur chocolat dans la partie gastronomique du restaurant et, hormis les boissons, nous n’avons plus décidé de rien puisque le seul menu à la carte était un « menu surprise » composé de trois entrées, un plat principal et un dessert au bon vouloir du chef. On nous a simplement demandé si nous souffrions d’allergies et si nous avions une aversion quelconque pour tel ou tel produit.

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En amuse-bouche, un tartare de saumon mariné à la vodkanet (je ne suis pas sûre de l’orthographe) et vinaigrette à la mangue, toujours efficace.

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Foie gras de canard, coulis de betterave confite, sorbet au thym citronné. J’ai beaucoup aimé la tuile délicate et croustillante et le sorbet inattendu, frais et léger, qui composaient avec l’onctuosité du foie gras un jeu de textures et de contrastes franchement réussi.

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Noix de Saint-Jacques snackées, pommes purée, beurre monté au pamplemousse rose. Pour information, je n’ai pas le libellé exact des plats, j’ai juste noté au vol ce que j’ai retenu. Une jolie association entre le fondant des pommes de terre, la texture granuleuse du sablé sous les Saint-Jacques nacrées et le peps apporté par le pamplemousse.

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Agnolotti au vacherin fribourgeois sauce à l’oignon, espuma au lard. J’aime quand les chefs revisitent les produits du terroir car ça permet de se rendre compte de la réflexion et du travail qu’il y a derrière la réalisation de chaque assiette avec des ingrédients que nous avons à la maison. Je suis encore émue par la justesse de la cuisson de ce plat : la pâte al dente servie chaude, le lard croustillant, l’espuma aérien…

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En plat principal, ma copine Madame n’étant ni amatrice de chasse ni des choux de Bruxelles a préféré une pintade farcie au chou tandis que je me régalais d’un beau pavé de cerf d’une tendreté irréprochable servis avec des spätzli dorés et croustillants, une sorte de pâte commune à toutes les régions germanophones.

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Un sorbet au caramel au beurre salé en guise de pré-dessert. Le sorbet semble être la signature du chef Luquet qui les réussit très bien, même si l’on pourrait s’étonner d’en voir sur un menu d’hiver. Après tout, c’est la saison de la neige de la glace, non ? ;o)

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Le chef Luquet doit avoir un don de voyance car il a sublimé tous les produits que ma copine Madame affectionne : le foie gras, la Saint-Jacque, le caramel au beurre salé et aussi le moelleux au chocolat tiède que nous avons dégusté avec un sorbet et un coulis de framboise, pas de saison, certes, mais qui se conservent aisément sous ces formes.

La cuisine de la Pinte Communale d’Aigle n’est pas exubérante ni tape-à-l’œil mais il faut une bien plus grande maîtrise pour être toujours juste, précis, minimaliste et équilibré sur le fil du rasoir et ça, ma copine Madame et moi, on aime ! Beaucoup !

La Pinte Communale / Ana Ronc & Alexandre Luquet / Place du Marché 4 / 1860 Aigle / Suisse

Calendrier de l’Avent 1-7

Etant donné que je crée mon calendrier de l’Avent en même temps que j’en profite, je ne m’attendais pas à être surprise par ce que j’allais y trouver. Quelques dates sont incontournables et sont déjà réservées comme la Saint-Nicolas le 6 décembre, une fondue avec mes anciens camarades de l’ECAL (Ecole Cantonale d’Art de Lausanne) le 13 décembre, Noël le 24 et/ou le 25 décembre plus quelques apéritifs de Noël par-ci par-là mais pour le reste, je n’ai rien planifié et me laisse guider par les événements.

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La première bougie de ma couronne de l’Avent achetée au Marché de Lausanne. Izzi est aussi minimaliste que moi car elle a arraché toutes les décorations (sapins, pives, anges) de la couronne pour ne laisser qu’une boule et un ruban argentés. Faites des chats !

Je crois que j’aurais été moins gâtée si je m’étais contentée d’acheter un calendrier dans le commerce avec du chocolat, des Lego ou simplement des images ! Voyez plutôt.

1er décembre. Un calendrier de l’Avent au bureau

1er décembre. Un calendrier de l'Avent au bureau

Avec mes collègues, nous avons installé un calendrier de l’Avent (un vrai cette fois et pas un virtuel) au bureau que nous avons rempli tour à tour de menus cadeaux que nous tirons au sort chaque matin avec un dé. Celui qui fait le plus grand nombre de points a le droit de piocher dans la pochette ou plutôt la chaussette du jour.

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Je vous montrerai ce que j’ai gagné à la fin de l’année mais sachez que de mon côté, j’ai gratifié mes collègues d’un pot de slime, d’un ressort, des bonbons coréens Malang Cow (= vaches molles en vf) qui sont une tuerie, d’une gomme en forme de puzzle et d’une espèce de pâte qui sert à faire des boules magiques que j’ai achetés chez Jouets Davidson à Lausanne.

Jouets Davidson / Rue Grand-Saint-Jean 20 / 1003 Lausanne / Suisse

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2 décembre. Un thé Tekoe « Le Baiser du Père Noël »

En me baladant en ville, je suis tombée sur une des boutiques de thé Tekoe, une marque suisse fondée en 2002 par deux passionnés de voyages qui voulaient mettre le meilleur thé à l’emporter à la portée de tous, un peu à la manière de Starbucks mais sans cafés, avec plus de variétés de thés et nettement moins de calories. Alors que je cherchais une boisson chaude pour me réchauffer, j’ai été attirée par la pancarte proposant de découvrir les thés de Noël : Noël vert (cerise, raisin et chocolat blanc sur une base de thé vert), Le Baiser du Père Noël (cerise, raisin et chocolat blanc sur une base de thé noir d’Inde/Ceylan), Rooibos de Noël (Rooibos, gingembre, orange, clou de girofle, cannelle) et Thé de Noël (orange, cannelle, clou de girofle, thé d’Inde/Ceylan). Ce que je trouve pratique dans ce concept, c’est que l’on peut goûter à différents thés sans avoir à acheter toute une boîte qui finit souvent par encombrer les étagères de la cuisine (je ne sais pas pour vous, mais je n’ai plus très envie de boire du thé de Noël une fois les festivités passées), puis, si l’on aime un thé tout particulièrement, de se procurer uniquement la quantité souhaitée en toute connaissance de cause. D’un point de vue écologique, j’aurais pu emporter mon thermos Sigg avec moi mais je ne l’ai pas toujours dans mon sac. J’y penserais la prochaine fois.

Tekoe Thé / Rue Centrale 5 / 1003 Lausanne / Suisse

3 décembre. OPI What’s your Point-Settia? de la collection OPI Gwen Stefani Holiday 2014

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Je me suis débarrassée de tous mes vernis sauf OPI Samoan Sand qui fait de beaux ongles « nude » (couleur chair et pas cher, n’est-ce pas ma copine Madame ? ;o)) et celui-ci, rouge sang que je viens de m’offrir. J’aime l’idée de n’avoir que deux vernis pour l’année 2015, le but ultime étant de n’en avoir plus qu’un, choisi avec soin chaque Noël pour l’année à venir. On verra si j’y arrive en décembre de l’année prochaine, pari tenu !

Pharmacie Plus du Flon / Voie du Chariot 6 / 1003 Lausanne / Suisse

4 décembre. Un verre de Muscat de Noël

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Je connaissais le vin Muscat de Rivesaltes de la région Languedoc-Roussillon mais pas le Muscat de Noël qui hérite de cette appellation s’il est commercialisé à partir du 1er novembre de l’année de la récolte. Avec mes collègues, nous avons saisi ce prétexte pour commander une flûte de ce fin nectar doux comme du miel avec un tartare de bœuf bien relevé pour moi lors d’un déjeuner au Café des Avenues.

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Café des Avenues / Avenue de Jurigoz 20 / 1006 Lausanne / Suisse

5 décembre. Un bonhomme de Saint-Nicolas

5 décembre. Un bonhomme de Saint-Nicolas

Avec un jour d’avance, nous avons reçu au travail un bonhomme de Saint-Nicolas aux pépites de chocolat, une pâtisserie confectionnée par tous les papatissiers © Shrek de Suisse à l’occasion de la fête de la Saint-Nicolas le 6 décembre. Selon les zones linguistiques, on l’appelle « Bonhomme de Saint-Nicolas » en Suisse Romande, « Pupazzi de San Nicolao » au Tessin et « Grittibänz, Grättimaa ou Elggermaa » en Suisse allemande. Je me souviens que maman nous achetait toujours un bonhomme de Saint-Nicolas au sucre le matin du 6 décembre et qu’on recevait ce jour-là une chaussette rouge en toile de jute remplie de pain d’épices, de clémentines, de cacahuètes et de souris en chocolat.

J’ai été doublement gâtée vendredi car Lui m’a offert une voiture de Saint-Nicolas, une forme moins conventionnelle mais mignonne aussi :

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Confiserie Christian Boillat / Rue Enning 4 / 1003 Lausanne

6 décembre. Un dîner gastronomique à la Pinte Communale d’Aigle

Cette année avec ma copine Madame, nous avons décidé de respecter la tradition pour fêter notre Noël en décembre et non au mois de mars (!) comme cette année à Gstaad, la faute à mes divers voyages privés et professionnels qui me compliquent la vie quand il s’agit de fixer des rendez-vous. L’auberge du Raisin à Cully et la Palette des Sens à Bex affichant complet, j’ai réservé une table à la Pinte Communale d’Aigle pour le menu surprise du jeune Chef Alexandre Luquet qui nous a régalées et dont je vous reparlerai bientôt en détail !

La Pinte Communale / Ana Ronc & Alexandre Luquet / Place du Marché 4 / 1860 Aigle / Suisse

7 décembre. Un bol de chocolat maison et Emilio, ma bouillotte doudou

Alors que je paressais au lit dimanche matin, Lui m’a apporté un bol de chocolat maison qu’il avait fait fondre sur le feu avec du lait et du chocolat noir de ménage fouetté énergiquement (pauvre chocolat) et Emilio, ma bouillotte doudou remplie de grains de blé et parfumée à la lavande naturelle qu’il avait pris soin de réchauffer au micro-ondes. Je suis toujours stupéfaite par toutes ces petites attentions que Lui m’accorde au quotidien ! A moins qu’il ait voulu se racheter pour son état d’ivresse manifeste quand il est rentré d’une virée avec les amis clubbers au Jet Lag, le Club dans le club du MAD ;o)

JetLag’Club / Mad Club / Route de Genève 23 / 1003 Lausanne / Suisse