Les chroniques de Koyangi

Bonjour et bienvenue sur mon blog, mon petit coin du web où je partage mes réflexions, découvertes, passions et tranches de vie. Cet espace est à la fois un carnet de bord personnel et un espace d’expression libre, sans filtre ni prétention. Ici, vous trouverez des billets sur des sujets qui me tiennent à cœur – qu’il s’agisse de voyages, de culture, de cuisine, de développement personnel, de coups de cœur ou de simples moments du quotidien. J’écris comme je pense, avec sincérité, curiosité et parfois une pointe d’humour. Merci de votre visite et à très bientôt sur le blog !

  • Faire carême en 2017

    Mon Carême 2017 sera simple. Je vais recycler celui de 2016 que j’ai laissé de côté l’année passée, occupée que j’étais à accompagner maman dans sa maladie jusqu’à sa mort survenue le matin du samedi de Pâques. Si l’on considère que Carême est une période de charité, de détachement des biens matériels et de réflexion sur soi pour discerner les priorités de la vie, je crois que j’ai relevé celui de 2016 haut la main. Je ne m’attendais toutefois pas à perdre maman, mon Role Model.

    Aujourd’hui, je vais bien et je continue ma route même si j’ai toujours envie d’appeler maman pour avoir son avis et lui parler de tout et de rien. Mes souvenirs d’elle et de nos derniers moments ensemble ne sont pas tous tristes : dans mon journal, j’ai noté sur la page du 27 février 2016 que nous avions piqué un fou-rire monumental lors de ma visite à l’hôpital. Comme quoi, on peut rigoler même dans les moments les plus difficiles :o)

    Voilà, je vous laisse avec mes réflexions d’il y a une année et vous dis à bientôt pour le compte-rendu !

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    Je suis une fille compliquée. Bien que je crois être facile à vivre (cela fait 10 ans que Lui me supporte ;o)), j’adore me « challenger » comme le disent les Américains et me lancer des défis idiots, particulièrement pour Carême.

    Après avoir tenu 40 jours sans achats, 40 jours végétariens, etc., je me suis donné le choix cette année de vivre 40 jours avec le minimum accordé aux requérants d’asile en Suisse, soit CHF 9.50 par jour pour se nourrir et se vêtir plus CHF 3.- de l’heure pour le travail, ou de cuisiner les recettes de Dominique Loreau dans son livre sur l’Art de la frugalité et de la volupté pendant 40 jours, l’option que j’ai retenue.

    Pourquoi ce choix ? Parce que Lui me reproche de lire plein d’ouvrages sans jamais appliquer les conseils qui y sont donnés et aussi parce que je prendrais peut-être goût à confectionner des petits plats à force de pratiquer, qui sait ?

    Je ne me fais aucune illusion sur le résultat des recettes de cette chère DL qui, à la lecture, me paraissent parfois trop basiques à la manière de la pub pour la recette de riz Kub or pour être savoureuses et me prépare à me serrer la ceinture au vu des quantités recommandées parfaitement ridicules : une demi-carotte par personne pour une salade de carottes, mais oui… ;o) Je ferai également quelques entorses par rapport à certains ingrédients en remplaçant, par exemple, les champignons en conserve (pouah) par des champignons frais et en laissant de côté tout ce qui n’est pas de saison.

    On your mark, get, set, cook!


    Liste des recettes

    Légumes
    Aubergines
    Salade cuite
    Brocoli
    Blettes au colombo
    Un poivron à l’ail et à l’huile
    Salade de lentilles assaisonnée à l’échalote
    Epinards au chèvre
    Carottes à la crème fraîche
    Poireaux en salade
    Epinards et lardons congelés
    Légumes verts à la oyster sauce
    Salade de carottes râpées aux raisins secs
    Elégant trio « asperge, pomme vapeur, bouquet de brocoli »
    Branches de brocoli au sésame grillé
    Feuilles de céleri aux œufs brouillés
    Pomme de terre en robe des champs
    Navet vapeur
    Potimarron à la poêle
    Potimarron à la cocotte

    Soupes et potages dans la casserole
    Potage chinois à l’œuf
    Le raffiné potage à l’aneth
    Soupe au maïs ou autres fèves
    Veloutés de légumes
    Soupe au crabe
    La soupe de miso
    Soupe julienne
    Curry de coco végétarien

    Les petits plats mijotés de la cocotte en fonte
    Paupiettes de veau
    Le bol des jours de neige
    Porc au caramel
    Une côte de porc
    Porc aux tomates
    Curry de bœuf
    Bouillon de bœuf

    Petits plats chauds poêlés
    Calamars au beurre citron
    Riz cantonais
    Omelette au steak haché
    Steak à la moutarde
    Galette de pomme de terre
    Iwashi no kobayaki
    Asperges au bacon
    Poisson à la chapelure
    Poêlée poireaux-champignons
    Omelettes variées
    Pavé de saumon grillé
    Omelette aux zucchinis râpées
    Galette de viande hachée et pomme de terre écrasée
    Omelette au steak et cheveux d’ange
    Omelette blanche aux épinards
    Ratatouille

    Salades froides composées
    Salade d’été aux crevettes
    Cocktail de crevettes
    Salade de gambas et d’orange
    Tartare de tomates au basilic
    Hareng fumé à la pomme de terre
    Salade froide de spaghettis
    Salade de chou cuit
    Salades des « 3 dés »
    Salade d’endive et de roquefort
    Salade de céleri et de pamplemousse
    Salade de saumon fumé à la tomate
    Salade de lentilles ou de pois chiches
    Poisson au court-bouillon
    Salade de rumsteck
    Salade de chou cru
    Salade de pommes de terre

    Sauces, dip et pickles
    Pickles de gingembre
    Vinaigrettes variées pour crudités
    Sauce bulgare pour saumon fumé, thon, concombre
    La sauce vinaigrette blanche
    La sauce anglaise Gravy
    Un dip à l’oignon
    Sauce au roquefort (pour les endives)
    Sauce brésilienne pour roast beef ou entrecôte grillée (shirasco)
    Goma ae (sauce au sésame) pour chou, épinards, blette, concombre, pommes allumettes, haricots verts
    Beurre à l’ail
    Confiture d’oignon pour steak grillé
    Sauce vinaigrette au miel
    Sauce béchamel
    Coulis pour viandes grillées, poissons…
    Houmous
    Sauce thaïlandaise (pour salades de cheveux d’ange, beignets de légumes)

    Desserts
    Poire au vin
    Salade de fruits au quimkats
    Compote pommes-poires
    Pruneaux aux épices
    Les cookies les plus simples du monde
    Mousse au chocolat
    Poire pochée au chocolat
    Pêche au jus d’orange
    Biscuits à la noix de coco
    Banane flambée
    Tarte tatin sans pâte
    Fruits rouges de Noël (Röte Grütze, Allemagne du Nord)

    Petits snacks pour petits creux
    Boîte de sardines chaudes
    Des toasts à la sardine pour l’apéritif
    Pain, huile d’olive et parmesan
    Jambon fumé au parmesan
    Gambas au Ricard
    Une saucisse, une feuille de chou et une pomme de terre
    Riz et œufs de saumon
    Escargots sans coquille

    Le bol unique (ou bol-repas)
    Bo-bun vietnamien
    Pad thai
    Pot au feu
    Pâtes au fromage de brebis frais et aux épinards
    Pâtes au crabe
    Oyako don
    Pâtes rapides
    Pâtes aux crevettes et à l’avocat

    Le o bento
    Exemples de bouchées pour compléter le riz
    Viande froide
    Une tranche d’orange
    Un cornichon
    2-3 choux de Bruxelles
    Une gambas
    Un quartier de pomme de terre cuite
    Un quartier d’œuf dur
    Une bouchée d’omelette au steak haché
    Une châtaigne
    Un demi-œuf écalé
    Une asperge coupée en 3 tronçons
    Un morceau de fromage
    Une bouchée de poisson grillé
    Deux cerneaux de noix
    Une lichette de jambon
    Une CS de brandade de morue dessalée et mélangée à des pommes de terre et échalotes assaisonnées à la vinaigrette
    Quelques bâtonnets de céleri, carotte crue…
    Petits pois frais cuits dans leur cosse, haricots verts…
    Petites galettes de lentilles
    Miettes de saumon à saupoudrer sur le riz
    Boulettes de viande froide ou blanc de poulet
    Lamelles de poivron rouge cuit
    Bouquet de brocoli
    Graines de sésame
    Champignons
    Quartier de patate douce
    Un demi-poivron cuit farci d’une omelette au jambon et age dofu rolls farcies de haricots verts, enoki et carottes en bâtonnets
    Anguille fumée
    Une cuillerée de haricots secs en vinaigrette
    Epinards au sésame
    Calamar à la sauce tomate
    Morceau de flétan grillé

    Quelques bento « adaptés »
    Un o bento d’été
    Un o bento d’hiver

    Sandwichs
    Le vrai sandwich anglais
    3 idées de sandwiches
    Pita à la carotte râpée et à la viande froide
    Pita au saumon

    Le brunch de rêve de DL

    • Un œuf à la coque pondu le matin et cuit 2 minutes 45, servi avec des mouillettes d’un pain sortant du four, accompagné d’un beurre breton à la fleur de sel de Guérande ;
    • Une tomate de jardin avec sa vinaigrette servie à part (4 fines herbes, poivre noir et blanc, une huile provenant d’oliviers vieux d’au moins quatre cents ans, couleur presque vert fluo – que l’on peut se procurer dans les magasins spécialisés d’huile d’olive) ;
    • Une eau plate fraîche mais pas glacée (14°C) ;
    • Une tisane de plantes naturelles et séchées maison infusée 4 minutes.

    Copyright (c) photo : Internet

  • Déjeuner chez Elle à Lausanne

    Chez Elle
    Passage Saint-François 2

    **

    Après la déferlante des burgers, Lausanne a vu s’ouvrir pléthore de nouveaux restaurants sans chichis à prix doux à moyen surfant sur la vague bio, healthy, local, de saison, vegan, végétarien, etc., ce dont je me réjouis.

    Parmi les adresses que j’ai relevées figurent le Fraisier, Ozimi, Yogi Booster, Végé Café, Bad Hunter, Le Pointu, Café Mood, Veganopolis et Chez Elle où j’ai déjeuné début janvier avec ma copine Madame.

    Niché dans un passage en plein centre-ville, Chez Elle se veut décontracté et a développé un concept pour mettre les clients à l’aise dans une salle aménagée avec de longues banquettes garnies de coussins disparates contre le mur et un mobilier que l’on pourrait imaginer être de récupération. Un peu comme si l’on allait déjeuner chez l’ami Christodule*. Sympa.

    Le menu affiché limité à 3 plats du jour me convient très bien : le choix sera rapide et je me dis que c’est la meilleure solution pour éviter le surgelé dans l’assiette et le gaspillage alimentaire. Ce jour-là, il y avait une salade fitness à base de poulet, un plat de spaghetti avec du citron plus un ingrédient dont je ne me rappelle plus et un curry végétarien à l’aubergine (hum) ce qui m’a surprise car la presse et les blogs vantaient les « produits frais, locaux et de saison. » Pour le côté local et saisonnier, on repassera ou alors il faudra qu’on m’explique où poussent les aubergines en hiver, de surcroît en Suisse qui est bien connue pour son climat méditerranéen…

    Admettons que le curry d’aubergine provenait d’une conserve maison confectionnée avec amour cet été dans un mas du Sud de la France animé par le seul stridulement des grillons, encore faudrait-il qu’il soit dressé avec un minimum d’attention. Ma copine Madame a reçu une assiette creuse où était disposée une couche de riz blanc surmonté d’une louche de curry. Je veux bien que ce soit de la cuisine familiale mais j’aurais apprécié un petit effort de présentation. Quant à ma salade, elle s’est révélée plutôt banale : de la salade verte, du poulet, de la tomate (hum) et de la sauce. Bien mais sans plus.

    Nous avons préféré prendre notre dessert chez Lucien Moutarlier quand nous avons aperçu le gâteau maison, parfait pour un goûter d’anniversaire, mais dont nous attendions certainement plus.

    Je suis gênée d’écrire des impressions aussi mitigées alors que ce bistrot est le rêve de deux amies d’enfance qui se sont associées à un de leurs amis pour le réaliser. Je pense toutefois que Chez Elle est une très bonne adresse pour les personnes qui n’aiment pas trop cuisiner ou qui souhaitent des assiettes du jour simples et saines, sans prétention, pendant la pause de midi ou entre deux achats le samedi. En ce qui me concerne, je ne vais pas au restaurant pour manger comme à la maison, encore que ce serait faire injure à Lui qui est un vrai cordon-bleu.

    Je ne suis probablement pas le cœur de cible de Chez Elle et je ne souhaiterais en aucun cas vous dissuader d’y aller ! Au contraire, faites-votre avis vous-même, c’est toujours ce qu’il y a de mieux et j’aimerais beaucoup me tromper.

    *Je ne connais aucun Christodule mais c’est un prénom ancien rigolo.

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  • KT Heng et moi nous nous connaissons virtuellement sur Facebook, le réseau social « des vieux » ;o) Nous ne nous sommes jamais vues et je ne connais rien d’elle sauf qu’elle habite aux Pays-Bas et qu’elle m’a envoyé un colis rempli de bonnes choses et de produits asiatiques en ce début d’année !

    Dans un monde qui va mal, selon les politiques et les media, je trouve extraordinaire qu’une parfaite inconnue soit capable de prendre du temps pour choisir des cadeaux, les emballer avec soin et me les envoyer ! Je ne saurai comment la remercier pour ce geste inattendu qui me touche beaucoup et dont j’ai déjà largement profité : il ne reste plus de popcorn ni de galettes de riz, miam :oP

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    Ce que j’ai trouvé le plus touchant dans les petits paquets de KT Heng, ce sont ses mots poétiques écrits sur des post-it en forme d’étoiles de toutes les couleurs qui commençaient tous par « Je t’offre… »

    Je t’offre…

    • Des petits nuages sucré-salé difficiles à oublier. Popcorn Chio Sweet and Salty. Ca, c’est sûr, j’ai avalé le paquet en deux jours sans proposer un seul popcorn à Lui !
    • Des… euh… galettes de riz et de maïs soufflé aux pépites de chocolat Snacks a Jack. Izzi s’est emparée de l’étoile et l’a détruite avant que j’ai eu le temps de lire le message :o( Ce petit chat est impayable !
    • Un peu de mon bonheur. Je garde des souvenirs hauts en couleurs de mes voyages en Corée du Sud. Une pochette rose en tissu qui ne peut être que coréen avec ses bandes verticales rectangulaires et son papillon brodé. Je n’ai pas encore décidé de ce que je vais conserver à l’intérieur (une pharmacie de voyage ?) mais j’ai une véritable passion pour les pochettes.
    • De la douceur avec une Salux originale, le secret de beauté le mieux gardé des Japonaises. La Salux est une serviette de lavage exfoliante rectangulaire que l’on passe sur tout le corps pour se laver. Elle agit comme un gant de toilette en luffa mais elle est plus hygiénique car lavable en machine. Utilisée quotidiennement, elle permet d’améliorer la circulation sanguine, de lutter contre la cellulite et surtout d’avoir une vraie peau de bébé, ce qui est parfait en hiver quand on a tendance à avoir la peau de crocodile comme moi. Ce qui est amusant, c’est que ma mère coréenne m’en donnait chaque fois que je lui rendais visite à Séoul sans que je sache quoi faire avec (mon niveau de coréen est trop faible pour que je comprenne le mot exfoliation ;o)) et c’est grâce à KT Heng que j’ai trouvé toutes les informations sur le net en entrant le mot Salux !
    • Du support et de la stabilité et un peu de bling bling aussi. Un support In Win iBite pour smartphone rose avec un strass pour le côté girly et clinquant, bien pratique pour mon iPhone quand je consulte une recette de cuisine ou regarde une vidéo.
    • De la délicatesse et de la patience. Un sachet de graines d’arbre à soie que je me réjouis de planter. J’espère réussir à les faire germer et vous tiendrai au courant de l’évolution !
    • Un peu de compagnie (en plus de celle d’Izzi) rapportée de Corée pour tes heures de voyage intérieur. Un adorable marque-page en forme de tête de chat qui m’accompagnera pendant mes longues heures de vol d’avion. Quant à Izzi, vous savez déjà qu’elle dévore les post-it quand je n’y prends pas garde ;o)

    Chère KT Heng, je te remercie encore une fois pour ta gentillesse et tes délicates attentions qui ont fait mouche en espérant que nous aurons l’occasion de partager un jour un goûter digne de ce nom en Hollande, en Suisse ou ailleurs, qui sait ? Je t’embrasse.

  • Découvrir Ilha do Sal, Cap-Vert

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    Bonne et heureuse année 2017 à tous !

    Certes, elle ne sera pas forcément mieux ni pire que les années précédentes mais je trouve positif de s’arrêter et de prendre le temps de souhaiter le meilleur à ses proches. Quant à prendre des résolutions, on les connaît tous : manger mieux, perdre du poids, arrêter de fumer, de boire, faire plus de sport, etc., mais depuis la Nirvana Villa à Koh Samui, j’ai cessé de me prendre la tête pour privilégier l’instant présent. Tout devient plus simple quand on accepte de ne pas être parfait !

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    A Ilha do Sal, qui est en fait une île désertique balayée par les vents avec de très belles plages de sable fin, je n’ai rien fait à part dormir, me traîner de mon transat pour prendre le petit-déjeuner et dîner au restaurant.

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    Les dîners n’étaient pas très variés mais bons. C’était souvent la pêche du jour (daurade, thon, poisson sabre) grillée au charbon de bois avec du riz, des pommes de terre ou des patates douces et des légumes

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    Nous avons dégusté des langoustes une seule fois sur la plage. Elles étaient délicieuses mais c’est un « crime » de les pêcher aussi jeunes et aussi petites alors qu’elles peuvent atteindre une taille de 60 cm pour un poids de 4 kg si on les laisse se développer tranquillement ! Une remarque que nous avons laissée au serveur, très aimable au demeurant

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    Il y avait bien une saline à visiter et une proposition pour nager avec des requins mais j’évite les activités touristiques avec des animaux sauvages. L’endroit ne m’a pas laissé de souvenirs impérissables malgré le luxe de notre suite royale dans le premier hôtel de l’île mais représente une destination idéale pour les amoureux du farniente à quelques heures d’avion des grandes villes européennes.

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    J’ai lu aussi, de tout :

    • Avec les chiens, un roman sordide traitant d’un bourreau tueur d’enfants écrit par notre voisin Antoine Jaquier que je connaissais comme « l’homme tatoué aux deux chats dont un gros gris » avant que Brenda m’apprenne qu’il était écrivain et que je ne regarderai plus jamais de la même manière (notre voisin, pas Brenda ;o))
    • Un polar avec Jack Reacher de Lee Child, acheté par Lui, dont je ne me rappelle plus le titre vu qu’il ne m’a pas marquée plus que ça
    • La Quête de Robert Lyndon et Outlander 2, le Talisman de Diana Gabaldon que je traîne depuis plus d’un an sans arriver au bout. Décidément, les Ecossais roux ne doivent pas être ma tasse de thé ou plutôt ma flasque de whisky :o)
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    Vue depuis un des balcons de la suite. J’aime la poussière de la terre battue et cette lumière tamisée qui me rappelle que je suis en Afrique, une terre magnifique et envoûtante qui m’a conquise depuis le safari aux pieds du Kilimandjaro au Kenya

    Le plus important est que je me suis reposée d’une année éprouvante marquée par la mort de maman et une vie professionnelle trop si intense que je fantasmais sur l’idée de donner mon congé pour mener une existence solitaire à la campagne avec mon chien, mon chat et mon âne et mes deux-trois poules… jusqu’à ce que je vois le portrait des candidats de L’amour est dans le pré :o)

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    Je ne sais pas de quoi 2017 sera fait même si j’ai quelques pistes comme voyager encore et toujours et reconstruire le chalet de grand-papa Louis, un beau projet qui n’est pas une corvée mais un plaisir.  Et vous, quels sont vos plans pour cette année ?

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    Désolée, amis vegans pour la brutalité de cette photo de cadavre. Cet article ne vous est clairement pas destiné. Je vous remercie de passer votre chemin si cela vous choque, il y a tellement mieux à lire ailleurs sur le net !

    Par les temps qui courent, il est politiquement incorrect de manger de la viande, rouge de surcroît déclarée cangérogène par l’OMS, mais en tant que bovino-porco-végétarienne*, j’aime vivre dangereusement et j’assume.

    Je n’ai pas lu le livre « Faut-il manger les animaux ? » de Jonathan Safran Foer ni ne regarde les vidéos atroces d’animaux massacrés dans les élevages et les boucheries de la honte. Je ne souhaite pas non plus susciter ici un débat sur les bienfaits du végétarisme/végétalisme et je refuse de tomber dans une sensiblerie urbaine qui consiste à dénoncer la souffrance animale tout en se baladant avec un sac en cuir dans des bottines en daim et une doudoune remplie de plumes et son capuchon doublé de poils de coyote (n.b. : je n’ai rien contre le cuir, les plumes ni la fourrure). Puis, quoiqu’en disent les véganes, si on a des canines, ce n’est certainement pas pour se nourrir exclusivement de tofu et de graines germées.

    Je mange de la viande et apprécie tout autant de manger végétarien un jour sur deux. Non pas par culpabilité mais parce que j’en ai envie et que cela me fait plaisir. Le vrai problème avec la viande, ne serait-il pas plutôt l’industrialisation à outrance qui pousse des technocrates à considérer les animaux comme de la marchandise rentable et non comme des créatures vivantes ? Toutes les fermes ne sont pas comparables et je pense qu’il est bon de soutenir les petits paysans et l’agriculture de proximité. Il y a un monde entre acheter une viande anémiée dans une barquette sous vide dont on ne connaît pas la provenance ou acquérir deux superbes entrecôtes de Simmental, race bovine de l’Oberland bernois à la chair subtilement persillée et fondante, que j’ai trouvées à la boucherie Nardi à Pully !

    La boucherie Nardi, originaire de Cully, est une maison réputée qui fournit les meilleurs restaurants de la région lausannoise. Forte de six employés, elle s’est fait un nom avec la qualité de sa viande rassie sur l’os, sa charcuterie et les pâtés de Jacky Gorgerat que je goûterai une autre fois.

    Il existe des joies simples dans la vie comme de ressortir de chez un excellent boucher avec un petit paquet de viande joliment emballé dans du papier et la perspective de s’offrir un délicieux dîner de bœuf grillé.

    Chez Nardi | Grand-Rue 9 | 1009 Pully

    *Certaines personnes se disent pesco- ou ovo-lacto-végétariens, je ne vois pas pourquoi  je ne pourrais pas être bovino-porco-végétarienne si ça me chante :o)